Lena Deluxe nous présente "Ink" tiré de son album Mirror for heroes


Après un premier album ayant rencontré un beau succès "Mirror for heroes", chez Harmonic Records/Wagram/Alter-K, Lena Duluxe nous délivre le clip "INK" avec une danse passionnelle, sombre et fantastique....
Petit retour en arrière, Lena Deluxe est une musicienne Lilloise. Pour son premier album l'enregistrement fut épique.

Ce fut une alchimie entre le producteur New Yorkais Henry Hirsch et la jeune artiste.

Musicienne pour l’artiste américaine Brisa Roche, Lena rencontre Henry et l’aventure commence. Henry tombe sous le charme des démos de Lena et l’invite dans son studio.Un avion plus tard  (et après l'obtention d'une bourse de sa région natale le NPDC), Lena débarque à New York dans cette église transformée en studio, et très vite Henry devient un ami. Console analogique 24 pistes, magnéto à bandes,  foultitude d’instruments vintage, pas d’ordinateur ni modernité à l’horizon voilà comment Henry envisage la musique.

Venue seule pour jouer tous les instruments selon la volonté de son désormais mentor et producteur new-yorkais, Lena tombe gravement malade lors de l’enregistrement, qui se transforme en lutte intérieure où la ténacité de l’artiste finira par vaincre. Quelques hospitalisations et convalescences plus tard et encore très affaiblie Lena quitte New-York avec 7 titres sous le bras. De retour en France elle enregistre 3 autres titres dans le studio «La Fabric» avec son complice et ingé son Fred Candeille. Accompagnée de ce dernier, elle s’envole à nouveau pour l’église d’Henry afin d’enregistrer les voix et de finaliser le mixage.
C'est de cette aventure épique et intense qu'est né « Mirror For Heroes » sorti il y a un an le 18 mai 2015.

En résulte un album à la fois lumineux et profond, au son doux, chaleureux et mystique des 60’s/70’s où vibrent parfois les échos d’un autre monde ; la voix de Lena y est à la fois mélancolique, sensuelle et obsédante. On y découvre des mélodies entêtantes, des envolées Bowiesques, des riffs qui nous ramènent au Jefferson Airplane de San Francisco ou à la noirceur des caves de New York et du Velvet Underground.

De chansons intimistes ‘Rainbow’, ‘D-Day’, à la pop nostalgique de ‘Reeperbahn’, en passant par la soul stonnienne de Kill The King et par les méandres psychédéliques de Ink, Lena Deluxe livre un album somptueux et envoutant.

Avec "Ink", c'est une bouffée d'oxygène incroyable et paisible, orné d’images aux couleurs à la fois chatoyantes et brumeuses, « Ink » demeure le moment le plus intense d’un album qui ne l’est pas moins. Marchant sur les traces de chanteuses affirmées et passionnantes (au hasard, l’inébranlable Joan Baez), Lena Deluxe respire, hume l’air de mélodies destinées à devenir éternelles et propulse délicatement son timbre sur des sentiers souvent battus mais jamais égalés. Elle va cependant plus loin, mariant à l’extrême sagesse et perfection dans des chansons à la fois paisibles et tourmentées, irréalistes et immédiatement tangibles.

Un an après la sortie de son remarquable premier album, Lena Deluxe nous offre une lecture aussi poétique qu’émouvante de « Ink » ; un chef-d’œuvre visuel et sonore qui n’a pas fini de hanter nos rêves.
Tant de chemin parcouru, et pourtant, une humilité que rien ne semble devoir bouleverser ; avec « Mirror For Heroes », Lena Deluxe nous avait donné à entendre l’un des plus beaux disques de 2015, chargé de folk et de soul, pour un moment inoubliable. Et force est de constater que l’artiste ne souhaite pas s’arrêter en si bon chemin ; comme si, avec dévotion et envie, elle souhaitait laisser son disque continuer à évoluer, à se dévoiler, à se métamorphoser. Et pourtant, s’attaquer au sommet qu’est « Ink » semblait risqué et osé ; mais le résultat dépasse les exigences d’une musicienne avide de sensations et d’un auditoire totalement transporté par les images qu’il découvre.

Rarement, le jeu d’amour/haine, chorégraphié ici de main de maître, aura été plus envoûtant. Car les danses des deux protagonistes, leur recherche inépuisable du partage autant que de la séparation dans des contextes en perpétuel mouvement, de la terre (la forêt) à l’eau, donnent la constante impression d’assister à un échange d’âmes en quête de la perfection dans l’autre, s’unissant et divorçant dans les mêmes gestes, les mêmes entrelacements des membres. Le ralenti achève de permettre au spectateur de contempler ces scènes oniriques, violentes dans leurs évocations de la symbiose des peaux, mais toujours justes et hypnotiques. S’échapper pour vivre et respirer, en laissant l’encre d’une histoire de rédemption couler comme celle d’un tatouage indélébile ; « Ink » est un instant crucial dans l’univers de Lena Deluxe, mais qu’elle assume et donne à voir avec une troublante générosité. Addictif et magique.

Celle-ci se produira en concert

04/06 La Peniche, Lille (59)
18/06 Open festival, Mons en baroeul
24/06 Festival Pimpinella, Flavigny sur Ozerain (21)
29/06 Private secret show, Paris (75)
 
02/07 Festival Les Nuits Blanches + Mickey 3D,Le Thoronet (83)
08/07 Festival pile au rendez vous, L'hotel de la Musique, Roubaix

 
 Crédit photos et vidéos : Lena Deluxe - Records/Wagram/Alter-K

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