Après Freedom on est sous le charme et prêts à danser sur le nouveau titre de Jey Khemeya.
En effet, quelques mois après le succès de Extra et Freedom (2000+ spins radio FM), JeyKhemeyarevient avec "A Sea of Ways and Lights", un hymne solaire à la croisée de la Bossa Nova et de la Neo-Soul. Porté par une dynamique de croissance impressionnante (+178% d'audience sur 12 mois) et une première partie d'Oxmo Puccino cet été, ce titre s'accompagne d'un clip à gros budget (colorimétrie et VFX).
Avec
son esthétique inspirée des années 60, une pointe d'humour et une
palette de couleurs vibrante, le visuel est taillé pour une diffusion
télévisuelle intensive.
Plus qu'un single, c'est l'affirmation d'une
identité forte pour cet été, préparant le terrain pour la sortie de
l'album Independence en septembre que l'on attend avec impatience.
Crédits photos : Gaétan Lack et vidéo : Jey Khemeya
Après Freedom on est sous le charme et prêts à danser sur le nouveau titre de Jey Khemeya. En effet, quelques mois après le succès de Ex...
Avec : Mads Mikkelsen, Nikolaj Lie Kaas, Sofie Grabøl, Lars Brygmann, Bodil Jørgensen, Soren Malling, Nicolas Bro
Distribué par Motel Films
Genre : Comédie dramatique, polar
Origine : Danemark
Durée : 1 h 56
Synopsis :
Après quinze ans derrière les barreaux,
un braqueur de banque sort de prison et veut récupérer le butin qu’il
avait confié à son frère avant son arrestation. Mais ce dernier,
convaincu d’être la réincarnation de John Lennon, l’entraîne dans un
voyage aussi inattendu qu’improbable…
Ma critique :
Anker vient de commettre un vol mais se fait rapidement arrêter. Après être passé devant un conseil pour prouver sa bonne conduite et qu'il n'est plus violent - ce qui est loin d'être le cas - et qu'il est relâché, il retourne chez sa sœur Freja qui vit avec leur frère Manfred qui veut que désormais on l'appelle John, comme John Lennon. Ce dernier souffre d'autisme et on le découvrira, qu'après avoir été viking, il se veut être le célèbre chanteur.
Anker avait chargé Manfred de cacher l'argent volé. Ils s'en vont donc tous les deux dans leur ancienne maison, où ils vivaient avec leurs parents et qui a été rachetée par des propriétaires étranges, qui tiennent un Airbnb et chez qui ils vont descendre.
Dès leur arrivée on comprend que ce long métrage ne sera pas comme les autres et que derrière ce réalisateur se cache une forte personnalité.
Ce long métrage danois n'est pas commun et le moins que l'on puisse dire c'est qu'il nous entraîne dans une aventure déjantée mais aussi très profonde en fait.
Manfred ne veut pas dire à Anker où l'argent a été enterré et ce dernier retourne toute la forêt à coup de pelle afin de récupérer le butin mais sans succès.
Entre temps, bien des situations. En effet, en se rendant dans leur ancienne maison, sur la route ils ont fait la connaissance de plusieurs personnes, dont Lothar qui se dit spécialiste des maladies mentales.... Pour lui, une seule manière de faire parler Manfred, retrouver tous ceux ayant un dédoublement de personnalité et qui se prennent pour des chanteurs du groupe, les réunir et voir. Sans doute que Manfred parlera !!!
Le réalisateur n'y va pas de main morte mais va dévoiler au fur et à mesure, à l'aide de flashbacks, le passé des deux personnages principaux et tout va s'éclaircir au fur et à mesure.
Malgré la noirceur de certaines scènes, certaines forcent à sourire, même à rire et Anders Thomas Jensen brouille les pistes mieux que personne et osent des situations cocasses, parfois violentes sans que cela ne choque.
Ce virtuose de la caméra, qu'il sait manier à sa façon, nous offre des plans parfaits et mélange savamment l'émotion et la violence.
Que dire des deux acteurs principaux que sont Mads Mikkelsen exceptionnel dans le rôle du frère autiste, mais très intelligent. Il peut se jeter d'une voiture, sauter par une fenêtre et apporter un jeu hilarant et d'une grande puissance.
Quant Nikolaj Lie Kaas, il n'est pas en reste en gangster gros dur, qui se montre sans pitié, qui n'a peur de personne et qui en fait cache ses émotions sous son costard foncé qu'il portera tout au long du film. Traumatisé par sa jeunesse, il cogne sur lui-même et sur les autres si besoin, mais son mal-être est enfoui au fond de lui, il le découvrira plus tard.
Les autres interprètes ne sont pas en reste et tous proposent une superbe interprétation de leurs personnages.
Ce film noir, est composé d'un peu de tout : humour, tendresse, castagne, absurdité, mais si vous secouez tout cela vous découvrez un petit bijou danois.
Ce long métrage profondément humain, prouve que le passé peut jouer sur votre présent et votre futur et votre destinée ne sera jamais la même suivant ce que vous avez vécu, subi et que les traumatismes de l'enfance peuvent perdurer toute votre vie.
Festivals :
- Mostra de Venise 2025
- Toronto International Film Festival 2025
- Les Arcs Film Festival
- Paris International Fantastic Film Festival
- Grindhouse Paradise
- Festival International du Film Policier 2026 (Reims Polar)
MA NOTE : 3.9/5
Crédits photos et vidéo : Motel Films - Rolf Konow
AU CINÉMA LE 15 JUILLET 2026 THE LAST VIKING Titre original : Den Sidste Viking Réalisé par Anders Thomas Jensen Scénario : Ander...
Du 13 au 23 juillet 2026, La MusiqueSeLâchependantlesRelâches revient à Avignon avec une nouvelle édition ambitieuse et festive. Pendantles journées de relâche du FestivalOFF, la musique prend le relais et investit quatre salles emblématiques de la ville pour offrir au public une parenthèse musicale unique.
Cette année, 16 concerts réuniront une sélection d’artistes émergent·es parmi les plus prometteur·euses de la scène actuelle. Parmi les noms à l’affiche figurent notamment Tessina et Maïa, dernières artistes annoncées, aux côtés de Lusaint, Marie Sarah, Nirek Mokar, Tetha, Jeune Oji, Salut l'Orage, Bloom Bat, Lila-May ou encore Electric Pyramid.
Pensé comme un espace de découverte et de rencontre, La MusiqueSeLâchependantlesRelâches propose
une programmation éclectique qui reflète la richesse des musiques
actuelles. Chaque concert est l’occasion pour le public, les artistes et les professionnel·les de partager un moment privilégié dans une atmosphère conviviale et à taille humaine.
Au cœur du plus grand rendez-vous du spectacle vivant, le festival affirme sa volonté de mettre en lumière les talents de demain et de créer des passerelles entre les différentes disciplines artistiques présentes à Avignon.
Quand le théâtre s’arrête, la musique prend le relais.
La MusiqueSeLâchependantlesRelâches Du 13 au 23 juillet 2026 – Avignon
avec Tessina,
Lusaint, Sainte Nicole, Sab, Tetha, Marie Sarah, Jeune Oji, Nirek
Mokar, Salut l'Orage, Gisèle, Lili Em, Epal, Electric Pyramid, Bloom
Bat, Maïa, Lila-May.
Programmation :
LUNDI 13 JUILLET 20h00 – Tessina – Théâtre des Vents 21h30 – Lusaint – Théâtre des Vents
MERCREDI 15 JUILLET 20h30 – Sainte Nicole – Théâtre de L'Arrache Cœur 22h00 – Sab – Théâtre de L'Arrache Cœur
JEUDI 16 JUILLET 20h00 – Tetha – 3T Avignon – Les Platanes 20h00 – Marie Sarah – L'Oriflamme 21h30 – Jeune Oji – 3T Avignon – Les Platanes 21h30 – Nirek Mokar – L'Oriflamme
LUNDI 20 JUILLET 20h00 – Salut l'Orage – Théâtre des Vents 21h30 – Gisèle – Théâtre des Vents
MERCREDI 22 JUILLET 20h30 – Lili Em – Théâtre de L'Arrache Cœur 22h00 – Epal – Théâtre de L'Arrache Cœur
JEUDI 23 JUILLET 20h00 – Electric Pyramid – 3T Avignon – Les Platanes 20h00 – Bloom Bat – L'Oriflamme 21h30 – Maïa – 3T Avignon – Les Platanes 21h30 – Lila-May – L'Oriflamme
Crédits photos : La Musique se lâche
Du 13 au 23 juillet 2026, La Musique Se Lâche pendant les Relâches revient à Avignon avec une nouvelle édition ambitieuse et festiv...
« Maroc, mon amour ! » est un hommage vibrant au Royaume chérifien, à ses paysages, sa culture et surtout à ses habitants. France Colle partage son voyage dans le Sud, de Ouarzazate à la vallée des Roses, de Zagora aux dunes de Tinfou, célébrant la beauté des kasbahs, des oasis et du désert.
Elle met en avant le courage et le savoir-faire des femmes de la vallée du Dadès, productrices d’une eau de rose d’exception, et évoque des moments importants et précieux qui l’ont profondément marquée.
Son récit mêle émotions, spiritualité et admiration pour Sa Majesté le Roi Mohammed VI, tout en soulignant des événements historiques majeurs du pays.
France Colle est également l’auteure de l'essai « Le Maroc du Roi Mohammed VI », paru en 2025 aux Éditions du Panthéon.
Vous pouvez retrouver l'interview de France Colle paru dans le360 via le lien suivant.
Extrait :
« La vallée des Roses est une pure merveille, un paradis marocain où la nature est protégée, un lieu sublime unique au monde, comme cela est d’ailleurs souvent le cas dans le royaume. Car le Maroc est un pays doté de paysages impressionnants, de lieux uniques et époustouflants devant lesquels le visiteur retient son souffle. »
L'avis de l'éditeur :
Un voyage au cœur du Royaume chérifien, entre kasbahs, oasis et dunes infinies.
France Colle célèbre la beauté du Maroc et le courage de ses femmes, et partage l’amour profond qu’elle porte à ses habitants.
Avec : Andranic Manet, Salomé Rose Stein, Alexandre Steiger, Abraham Wapler
Distribué par Tandem Films
Genre : Comédie, Romance
Origine : France
Durée : 1 h 24
Synopsis :
Félix, un jeune homme timide et fantasque, travaille en tant que
réceptionniste dans un petit hôtel parisien tenu par son père. Lorsque
Lola, une jeune femme énigmatique, s’installe à l’hôtel, son petit monde
se retrouve totalement chamboulé.
Ma critique :
Comment qualifier cette œuvre qui sort des sentiers battus ? Déjantée, originale expérimentale ?
Lola vient à Paris pour le Salon de l'Agriculture où elle compte faire entendre sa voix étant végan et cherchant à tout prix à défendre les animaux.
Elle descend dans un hôtel parisien où le patron Serge emploie son fils Félix, un (grand) timide, qui se cherche, et qui est également claustrophobe. Ce métier ne lui plait pas particulièrement mais il cherche à bien le faire afin de satisfaire les clients et faire plaisir à son père. Dans ce même endroit sont d'ailleurs installés des représentants du Salon de l'Agriculture.
Ce dernier est aussi perturbé par l'enfermement de sa mère à qui il n'ose aller rendre visite.
Lola de son côté fait la connaissance de deux activistes, dont Abraham qui a fait quelques actions dit-il, qu'elle ne connaît que via le biais du téléphone et avec qui elle doit agir.
De là, Félix et Lola vont apprendre à mieux se connaître suite à des incidents qui vont se produire dans l'établissement.
Le titre n'est pas choisi au hasard car il mêle aisément l'écologie mais aussi les sentiments. Ce long métrage est bien de notre temps, et le réalisateur a voulu aborder les sujets de manière pacifique et une certaine douceur émane de ce film.
Il y a des côtés farfelus et d'autres profondément d'actualité qu'il faut savoir déchiffrer.
Alexandre Steiger, qui joue également dans son film, a réalisé la plupart des scènes dans cet hôtel vieillot, où la plupart du temps les choses vont de travers, entre pannes de courant, Félix dans la salle de bain et qui ne peut en sortir, bref des situations cocasses qui forcent à sourire.
Le rire peut être présent surtout avec la scène de la vache gonflable et pourtant qui suggère beaucoup de choses.
Entre plans fixes et d'autres plus éloignés, et en mêlant de l'imaginaire, comme ces moments où les deux protagonistes vont et viennent avec des rideaux de douche sur leurs épaules, et qui ne sont pas intégrés par hasard.
L'amour va aller croissant entre deux êtres diamétralement opposés, n'ayant pas les mêmes idées, mais ils vont se compléter avec chacun leurs idées sur le monde.
Même si par moments ce film est quelque peu loufoque il est beaucoup plus profond qu'il n'y paraît.
Formé au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris, il travaille au théâtre notamment sous la direction de Denis Podalydès, Yasmina Reza, Marcial Di Fonzo Bo et Jacques Osinski, et au sein de la compagnie des Chiens de Navarre.
Au cinéma, il tourne notamment avec François Ozon, Mathieu Kassovitz, Pascal Bonitzer, Jean-Christophe Meurisse, Nicolas Pariser ou Erwan Le Duc.
Parallèlement au jeu, il publie deux romans aux éditions Léo Scheer — La Distance (2017) et Sans Bill ni Murray (2020) — et réalise plusieurs courts-métrages, dont Pourquoi j’ai écrit la Bible (prix SACD première œuvre de fiction au Festival de Clermont-Ferrand 2018).
L’Écologie des sentiments est son premier long-métrage, qu’il a écrit, réalisé et dans lequel il joue.
MA NOTE : 3.6/5
Crédits photos et vidéo : Tandem Films
AU CINÉMA LE 8 JUILLET 2026 L’ÉCOLOGIE DES SENTIMENTS Réalisé par Alexandre Steiger Scénario : Alexandre Steiger Avec : Andranic Manet...
Avec : SANAYA ANDRADE, ALICE DA LUZ, DAÍLMA MENDES
Distribué par Sudu Connexion
Genre : Fiction
Origine : Suisse, Portugal, Cap-Vert
Durée : 1 H 36
Synopsis :
Sur une île volcanique isolée que tout le monde veut quitter, Nana apprend à rester. Sa mère, Nia, souffrant d’une mystérieuse maladie, est partie peu après sa naissance. Lorsque Nana est prise de fortes fièvres, on l’envoie se faire soigner au pied d’un volcan, où elle découvre un monde suspendu entre rêves et réalité. Des années plus tard, alors que Nana est adolescente, Nia revient.
Ma critique :
Sur une île volcanique, Nia met au monde Nana, mais est obligée de la
laisser à sa mère ainsi qu'à sa communauté car elle souffre d'une maladie
mystérieuse et doit quitter l'île.
En grandissant Nana souffre de
fièvres qui surgissent soudainement et doit aller à son tour se soigner sur une île volcanique où elle
découvre un monde différent de ce qu'elle connaît et au travers des
rencontres dans ce lieu, peut être que son mal s'atténuera ou disparaitra.
Au
cours de son adolescence Nana fera la rencontre et la connaissance de sa
mère revenue au village au bout de plusieurs années, elles apprendrons à
se connaître.
Le jeu des actrices qui interprètent Nana à des âges
différents est très naturel et elles nous font vivre ces périodes comme si
elles les avaient réellement vécues. Une mention spéciale Dailma Mendes qui dégage une beauté, une douceur et une fraîcheur incroyable.
Avec un rythme relativement lent, la réalisatrice arrive à nous captiver par son histoire, mais également par le mélange de mystère, qui s'en dégage comme si nous faisions un voyage intérieur, mais aussi extérieur en découvrant le Cap Vert, vers d'autres horizons et d'autres traditions et cultures.
Le décor naturel de l'île et
la lumière donne encore plus de force au film avec le sable noir
volcanique. En rendant les protagonistes petits et perdus dans cette immensité proposée à l'écran, on se plonge dans une immensité sans nom.
Les personnages sont simples et retracent cette authenticité de vie qui est également transmise par la manière de filmer de la
réalisatrice font que l'on apprécie cette première œuvre.
Un voyage onirique comme on aime en voir parfois.
Pour en savoir plus :
A propos de la réalisatrice
Denise Fernandes est née à Lisbonne en 1990 de parents cap-verdiens et a grandi au Tessin.
En 2011, elle a obtenu un diplôme en réalisation et production de films au Conservatoire international des sciences audiovisuelles de Lugano (CISA). La même année, son court-métrage Una Notte a été présenté en première mondiale lors de la 64e édition du Festival du film de Locarno.
De 2011 à 2013, elle étudie la réalisation à l’École internationale du cinéma et de la télévision (EICTV) à Cuba, où elle réalise les courts métrages Pan Sin Mermelada, sélectionné au Upcoming Talent du Festival de Soleure et Idyllium, récompensé au Festival international de Winterthur.
En 2020, elle réalise le court-métrage Nha Mila présenté à Locarno, Vila do conde, Uppsala, Zinebi, Black Night Tallin, Tampere, New York Film Festival...
Hanami, tourné au Cap-Vert, est son premier long-métrage.
Note d'intention
" Ayant grandi en Europe, j’ai remarqué que le Cap-Vert était souvent omis des cartes du monde et des globes terrestres en raison de sa petite taille. Et j’avais aussi l’impression de venir d’un pays qui n’existait pas en dehors des murs de ma maison. Pour le rendre visible, j’ai fait du Cap-Vert et de ses habitants le thème central de mon premier long métrage.
Hanami est né de l’union d’éléments matériels et immatériels, d’histoires et d’expériences qui sont universelles dans la vie de nombreux Capverdiens.
Souvent, ceux qui partent rêvent de revenir, et ceux qui restent rêvent de partir. Le lien entre Hanami et le Japon se veut aussi significatif que ludique.
Alors que le monde dans lequel nous vivons est défini par des frontières, celles-ci sont éthérées dans ce film ". - Denise Fernandes
Festivals et prix :
Best Emerging Director Award - First Feature Awards – Special Mention - Locarno 2024
Roger Ebert Award - Chicago International Film Festival 2024
Grand Prize Best Feature film - Tübingen Film Festival 2025
Jury Prize - Best Feature Film - Brada Prize - Best Art Direction - Mostra São Paulo 2025
Montgolfière d’or - Festival des 3 Continents 2024
Meilleur Premier Film - Journées Cinématographiques de Carthage 2024
MA NOTE : 3.5/5
Crédits photos et vidéo : Sudu Connexion
SORTIE EN SALLE LE 8 JUILLET 2026 HANAMI Réalisé par Denise Fernandes Scénario : Denise Fernandes, Telmo Churro Avec : SANAYA ANDRADE,...
Avec : Valerie Pachner, Robert Stadlober, Stefanie Reinsperger, Hanno Koffler, Ronald Zehrfeld
Distribué par Pyramide Films
Genre : Drame
Origine : Autriche
Durée : 2 h 01
Synopsis :
Barbara et Heli sont amoureux et heureux. Clowns professionnels, ils
savent rire de tout et mènent une vie joyeuse avec leurs 2 enfants.
Quand un accident emporte Héli et les enfants, Barbara doit trouver un
nouveau chemin. Portée par les souvenirs qu’elle chérit, elle prouve que
l’amour ne meurt jamais et qu’il faut toujours oser embrasser la vie.
Ma critique :
Comment résister à ce long métrage qui ne peut que toucher les spectateurs ayant du cœur et sans doute faire couleur des larmes.
Barbara et Heli forment un couple heureux avec leurs deux enfants, un garçon et une petite fille. Barbara est clown dans les hôpitaux, quant à Heli, clown également, bien que participant de temps à autre à des spectacles, s'occupe plus de la maison et des enfants.
Tout n'est pas parfait, mais ils s'aiment intensément mais un jour la vie va basculer et on va voir le parcours de Barbara pour se relever.
Adapté d'une histoire vraie et d'un roman de Barbara Pachl-Eberhart, on peine à croire ce qui arrive à l'interprète principale et comment elle va continuer à vivre.
Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il y a des passages extrêmement difficiles et l'histoire est dure à accepter et pourtant l'interprète principale, qui est quelque part une héroïne, va continuer et aller de l'avant même si parfois elle tombe, elle se relève toujours étant entourée comme il le faut.
Pour mieux comprendre son couple, son amour pour son mari et ses enfants, via le biais de flashbacks on remonte régulièrement le temps afin de mieux comprendre leur histoire.
De plus, les clowns sont largement abordés. Puisque c'est l'activité principale des deux protagonistes, on comprend mieux ce qu'ils peuvent représenter et ce qu'ils apportent à leur public.
Valérie Pachner, qui joue Barbara, porte le film de bout en bout et y est éblouissante. Avec un rôle aussi déchirant, puissant, on ne peut que saluer sa qualité de jeu émotionnel intense. Comme Barbara, elle montre une force de caractère impressionnante et prouve que rien n'est jamais terminé.
Au niveau de la réalisation, Adrian Goiginger met bien en avant ses personnages, et nous offre de superbes gros plans. Il ne tombe jamais dans le larmoyant malgré le sujet du film il va à l'essentiel.
Les scènes les plus marquantes que nous propose le réalisateur sont lors des funérailles et bien entendu la fin qui se veut assez imagée.
Il est certain qu'avec ce long métrage nous vivons une tragédie, qui a eu lieu, et qui arrive à nombre de personnes dans le monde, mais l'espoir domine toujours et c'est sans doute ce qui pousse Barbara dans ses retranchements et dans cette envie de continuer à exister.
Pour en savoir plus :
A propos du réalisateur
Né en 1991 à Salzbourg en Autriche, Adrian Goiginger étudie le cinéma à la Filmakademie Baden-Württemberg en Allemagne.
Il y réalise des courts-métrages remarqués, avant de remporter le prix Compass au festival de Berlin en 2017 avec son premier long-métrage.
Ses longs-métrages suivants sont tous multiprimés en Autriche et à travers le monde
A propos de l'interprète principale
Née en 1987 à Wels en Autriche, Valerie Pachner étudie le théâtre au Max Reinhardt Seminar de Vienne puis intègre la troupe du Residenztheater de Munich en Allemagne, avant de poursuivre une carrière internationale dans le cinéma comme dans le film Une vie cachée.