Scénario : Paolo Strippoli, Jacopo Del Giudice, Milo Tissone
Avec : Michele Riondino, Paolo Pierobon, Romana Maggiora Vergano, Sergio Romano
Distribué par Grindhouse Paradise Pictures
Genre : Fantastique
Origine : Italie, Slovénie
Durée : 2 h 02
Synopsis :
Remis, petit bourg niché dans la montagne, est réputé pour être
le village le plus heureux d’Italie. L’endroit semble donc idéal pour
Sergio, professeur d’EPS marqué par une tragédie familiale, à la
recherche d’un nouveau départ. Mais l’apparente quiétude de Remis cache
un étrange secret : une nuit par semaine, les habitant·es se réunissent
pour enlacer Matteo, un adolescent capable d’absorber la douleur des
autres.
Ma critique :
Nous sommes ici dans un long métrage très particulier auquel il faut accrocher surtout étant donné sa durée de plus de 2 h.
Tourné en Italie, le film débute alors qu'une femme tente de donner à manger à son enfant, tout d'un coup elle le regarde effarée et va commettre un acte dur envers elle.
Par la suite on va découvrir Sergio qui en voiture se rend dans une ville où le sourire doit prédominer, il est loin de l'avoir car il a vécu un drame qui le hante. Il boit beaucoup et s'occupe peu de ses élèves alors qu'il est professeur d'EPS.
Il va faire la rencontre de Matteo, un jeune homme peu commun.
Sous cette apparente sérénité, et derrière tous ces sourires qu'affichent les villageois se cache autre chose.
En effet, l'ambiance est très particulière et les personnes qui habitent cette vallée semblent différentes et tous adhèrent à Matteo. En effet, ce dernier pouvant atténuer leur douleur certains profitent de lui.
En fait, Matteo se cherche, et on va voir son évolution entre l'adolescence et l'âge adulte. Il aimerait certainement qu'on ne lui impose plus tout ce qu'on lui demande et trouver sa propre identité.
Sergio après son drame, va trouver refuge auprès de Matteo et en se rendant compte qu'ils peuvent s'apporter beaucoup, il met cette communauté en danger qui risque de perdre tout ce qu'ils avaient, c'est à dire Matteo.
Le réalisateur pousse loin la réflexion et il faut adhérer autrement on lâche prise à un moment donné du film. Il aborde ce qu'est le mal, le bien et celles et ceux qui ne veulent pas souffrir.
Il fait également référence à des textes sacrés et la religion, le mystique, sont très présents dans The holy boy.
La relation père/fils est largement abordée également avec Sergio et Matteo même si ce dernier n'est pas son fils, il devient quelque peu son père de substitution.
Avec ce long métrage chacun devra interpréter les images, les dialogues du réalisateur et se faire sa propre opinion car Paolo Strippoli ne délivre aucune vérité.
Avec un genre de cinéma que l'on pourrait nommer singulier tout est fait pour nous mettre mal à l'aise comme les silences, la musique et il faut être en condition pour pouvoir s'imprégner de ce genre. A vous de voir car je reste encore très dubitative pour dire ce que j'ai réellement ressenti et si j'ai aimé ou non. Sans doute une œuvre trop pesante et angoissante par son atmosphère à mon goût.
Pour en savoir plus :
A propos du réalisateur
Paolo Strippoli est né en 1993 à Corato, dans la province de Bari, en Italie. Après avoir obtenu un diplôme en Arts et Sciences du Spectacle à l’Université La Sapienza de Rome, il sort diplômé de la section Réalisation du Centro Sperimentale di Cinematografia de Rome.En 2019, il remporte le Prix Franco Solinas du meilleur scénario pour le film L’angelo infelice, coécrit avec Jacopo del Giudice et Milo Tissone.En 2020, il réalise avec Roberto De Feo le film original Netflix A Classic Horror Story, grâce auquel il remporte le Prix de la meilleure réalisation lors de la 67ème édition du Taormina Film Festival (Sicile).En 2022 sort son deuxième long métrage, le thriller psychologique horrifique Piove, sélectionné notamment au Festival international du film fantastique de Catalogne (Sitges), au Fantastic Fest (Austin, Texas) et à Alice nella Città, un événement qui se déroule en parallèle au Festival de Rome.
Tournée entre août et octobre 2024 dans la province d’Udine, en Italie, son troisième long métrage THE HOLY BOY fait sa première mondiale à la Mostra de Venise avant de sortir en salle en Italie le 17 septembre 2025 et en France le 02 septembre 2026.
Note d'intention du réalisateur
" THE HOLY BOY est né du désir d’explorer le fantastique non pas comme un outil pour créer du suspense, mais comme un espace symbolique permettant de raconter une histoire sur la fragilité de l’identité et le besoin désespéré d’appartenance.
C’est dans une communauté apparemment idyllique, où la souffrance est interdite et la sérénité est érigée en religion, que se déploie le parcours de Matteo : un adolescent queer, à la fois corps sacrificiel et figure rédemptrice
Le film explore le passage à l’âge adulte comme transformation profonde, et traite la paternité comme une forme ambiguë de protection, de contrôle et de reflet de soi. Les figures paternelles, qu’elles soient biologiques, de substitution ou spirituelles, se relaient tour à tour pour tenter de combler un vide affectif.Loin des archétypes traditionnels du récit initiatique, cette histoire dépeint le passage à l’âge adulte comme une perte d’innocence autant que comme un acte de résistance. THE HOLY BOY est un film sur l’amour comme une force salvatrice... mais qui a un prix. C’est un film sur le rôle essentiel de la souffrance dans nos vie. Et sur celles et ceux qui ont le courage de ne pas sourire ". - Paolo Stippoli
Festivals et prix :
- Mostra de Venise
- Festival de Venise 2025
- Festival Européen du film fantastique de Strasbourg 2025 : Méliès d'argent du meilleur film fantastique européen et prix du public
- Paris international Fantastic film festival 2025 : Prix du Jury ciné+ frisson
- Brookling horror film festival 2025 : Meilleur réalisateur, meilleur photographie
Bande annonce :
Crédits photos et vidéo : Grindhouse Paradise Pictures
AU CINÉMA LE 2 SEPTEMBRE 2026 THE HOLY BOY Titre original La Valle dei Sorrisi Réalisé par Paolo Strippoli Scénario : Paolo Stripp...
Depuis des décennies, Ye Sogriu a longtemps survécu grâce aux lettres et
aux mandats que son mari lui envoie depuis la Thaïlande. Lorsque son
petit-fils Xiaowei part sur les traces de son grand-père, il découvre
que l’histoire derrière cette correspondance est bien différente de ce
que la famille avait toujours imaginé. À mesure que ressurgissent des
souvenirs enfouis et des gestes de dévouement restés dans l’ombre, se
dessine le portrait d’existences liées par la séparation, le sacrifice
et le temps.
Ma critique :
En commençant le visionnage de ce long métrage, je n'aurais jamais cru être aussi émue. Voici l'un des premiers excellents films de la rentrée et il nous vient de Chine.
Lorsque le petit-fils de Ye Sogriu, part à l'étranger à la recherche de son grand-père, plus pour obtenir de l'argent car il pense que ce dernier a fait fortune, il est loin d'imaginer ce qu'il va découvrir.
En effet, cette histoire va nous mener de Chine où vit la grand-mère à d'autres pays d'Asie où des émigrés allaient travailler pour pouvoir envoyer de l'argent à leur famille.
C'est ainsi que l'on découvre que Ye Sogriu, la grand-mère, issue d'une famille aisée, mais étant tombée amoureuse de son futur époux mais ce dernier n'étant pas riche, ils ont décidé de s'enfuir pour se marier.
Vivant chichement ils ont eu des enfants mais ne pouvant faire vivre correctement sa famille, le mari a décidé d'émigrer tout en promettant d'écrire régulièrement à son aimée et en lui envoyant de l'argent.
Les lettres sont bien parvenues et ils continuaient de s'aimer à distance. Mais un jour elle pense que son mari ne reviendra jamais et qu'il a refait sa vie ailleurs et décide de rompre tout lien avec lui.
Le réalisateur nous fait découvrir ce qu'était la vie des chinois qui ont migrés vers d'autres pays asiatiques mais aussi ce qu'était le Qiaopi (lettre plus transfert d'argent) qui contribuait à rassurer la famille et apporter de quoi vivre.
Avec de nombreux flashbacks on va remonter le temps, revivre leur rencontre, leur fuite, leur vie à deux, puis avec les enfants et le départ du mari et ce qui a suivi.
On verra comment de chaque côté, l'un a mené sa vie sans l'autre, tout en espérant se retrouver.
Le quotidien de Ye Sogriu n'était pas simple, surtout avec trois enfants, mais celui de son mari était loin d'être aisé. Une autre femme aura une grande importance dans cette histoire.
Le
temps passe et malgré une volonté de revenir riche avant de retourner dans son pays les
évènements vont retarder son retour malgré sa pugnacité dans le travail.
Le réalisateur rend un hommage vibrant à de nombreuses personnes ayant vécu cette situation mais aussi au peuple Teochew et leurs récits qui ont servi au scénario de ce long métrage.
En faisant le choix de prendre des interprètes non professionnels, mis à part Taew Usha Seamkhum qui fait une apparition et que l'on a vu dans Comment devenir riche (grâce à sa grand-mère), il apporte encore plus d'authenticité à son œuvre, car les comédien(ne)s ayant grandi dans la région où l'on parle le dialecte font que ce film est encore plus crédible.
De belles images, une magnifique lumière, des interprètes fabuleux, une histoire bouleversante, sans temps mort car ce film a une énergie folle, avec des rues qui grouillent de monde, mais à part dans la campagne, on comprend pourquoi Lettres d'amour à ma grand-mère, malgré un budget modeste, est devenu un phénomène au box office en Chine. En effet, il est devenu le deuxième plus grand succès chinois en 2026. Son triomphe dépasse désormais ses frontières.
L'amour peut être plus fort que tout mais la valeur que l'on apporte aux choses et aux autres est essentielle et en cela le réalisateur nous le prouve grandement.
Il faut garder l'héritage transmis par les anciens et ne pas oublier. Ce long métrage fait revivre un passé pas si lointain que cela et montre à quel point les gens étaient capables de choses incroyables pour que leur famille ne manque de rien.
On découvre une histoire passionnante, émouvante, et prouve qu'il ne faut pas se fier aux apparences, que le destin joue bien des tours et qu'il ne faut pas se fier à ce que l'on croit et approfondir pour connaître la vérité.
Pour en savoir plus :
A propos du réalisateur
Hongchun Lan est à la fois réalisateur, scénariste et monteur. Lettres d'amour à ma grand-mère est son premier grand succès.
Auparavant il a déjà réalisé Proud of me et Dai ni qu jian wo ma (Back to love).
A
savoir que le qiaopi a été inscrit au registre de la mémoire du monde
de l'UNESCO en 2013 en reconnaissance de sa valeur patrimoniale
universelle.
Par rapport au Teochew par le réalisateur
Les Teochew sont une communauté chinoise originaire de la région de Teochew, située à la pointe nord du Guangdong, dans le sud de la Chine, Teochew a, au fil de l'Histoire, porté plusieurs noms nord du Guangdong dans le sud de la chine.
L'histoire de notre communauté est marquée par une forte préservation des traditions et de la culture chinoises anciennes, notamment parce que cette région est enclavée entre des chaines montagnes et la mer. Cet isolement a également été une importante source de difficultés, avec manque de terres arables et une population en constante croissance. Très tot, des Teochew ont affronté la mer et migré vers les pays voisins, en particulier vers l'Asie du Sud-Est.
Les familles se séparaient alors, et ceux qui partaient faisaient de leur mieux pour subvenir aux besoins de leurs proches restés dans leur pays d'origine. L'entraide devenait un élément clé pour survivre et s'épanouir dans ces nouvelles contrées, Le maintien d'un lien affectif et culturel, ainsi que le soutien financier apporté aux leurs, rythmaient le quotidien de ces expatriés.
Dans les années 1970, de nouvelles vagues de migrants Teochew, fuyant les guerres et les conflits, quittaient des pays comme le Cambodge, le Laos ou le Vietnam, cette fois pour trouver refuge en Occident. *
MA NOTE : 4.2/5
Crédits photos et vidéo : Trinity CinéAsia
* Texte issu du dossier de presse
AU CINÉMA LE 02 SEPTEMBRE 2026 LETTRES D'AMOUR DE MA GRAND-MÈRE Titre original : Gei A Ma de Qing Shu- Anglais : Dear You Réalisé...
Avec : Caner Cindoruk, Berkay Ateş, Feyyaz Duman, Naz Göktan, Özlem Taş, Eren Demir, Selim Akgül, Hichi Demi, Nazmi Karaman, Uğur Karabulut, Erdal Açil
Distribué par Dulac Distribution
Genre : Drame, thriller
Origine : Turquie, France, Pays-Bas
Durée : 2 h
Synopsis :
Deux villages turcs, l’un à flanc de montagne, l’autre dans la plaine.
Quand les habitants du bas, exilés, décident de revenir sur leurs
terres, des conflits ancestraux ressurgissent avec ceux du haut.
Progressivement, croyances, paranoïa et luttes de pouvoir s’exacerbent,
mettant en péril la fragile cohabitation des deux communautés.
Ma critique :
Inspiré de faits réels, Salvation nous mène dans la province Turque où des règles règnent encore comme aux temps anciens.
Des hommes rentrent au village situé à flanc de montagne et vivent essentiellement de leurs animaux et de leurs cultures qui se trouvent plus bas. Cependant dans la plaine, alors qu'ils en étaient partis, reviennent s'établir d'autres habitants Turques mais d'une autre communauté. Ceux du haut pensent qu'ils vont tout leur prendre. Ils décident de veiller à tour de rôle sur le village.
Trois hommes sont essentiels dans ce film : Mesut frère de Férut mais qui n'a pas été fait cheikh par son grand-père à son grand désarroi et Yilmaz. Ils ont été recrutés par l'armée pour être les gardes du village et doivent veiller sur la population afin qu'il ne leur arrive rien.
Les femmes quant à elles, sont vêtues d'habits traditionnels et doivent obéir aux hommes. L'une d'elle, la femme de Mesut est enceinte mais a travaillé pour les gens du bas. Elle est enceinte mais n'a pas le droit de sortir car son mari lui interdit. Certaines femmes viennent raconter des choses malsaines sur elle, ce qui met Mesut en colère et lorsqu'il apprend qu'elle attend des jumeaux, qui dans leur esprit représentent le bon et le diable il rentre dans une rage froide.
Petit à petit les villageois vont devenir paranoïaques et Mesut va tout faire pour devenir leur guide spirituel.
Entre prières et danses comme sacrées - faisant penser à des personnes se trouvant dans une secte - où se retrouvent les hommes, les femmes étant reléguées ailleurs, ils vont se monter la tête contre les gens du bas.
Le réalisateur n'hésite pas à mélanger les rêves et les habitants pensent qu'ils sont prémonitoires. On peut se poser la question par rapport à Mesut s'il devient fou ou s'il a réellement des visions qui vont s'avérer réelles.
On aime l'intérieur des maisons qui sont comme un dédales de chemins qui mènent à l'intérieur ou à l'extérieur. Les paysages bien que arides sont magnifiques et les couleurs intéressantes avec des tonalités qui rappellent les westerns.
Les conflits de tout temps ont toujours existé et de nos jours sont
encore en cours dans le monde. Les peuples cherchent toujours à régner, à
se diviser et ne savent pas vivre en bonne harmonie. Il y a sans cesse une race qui tente de dominer une minorité et de l'écraser.
On
peut le voir actuellement entre Gaza et Israël. D'ailleurs ce long
métrage fait penser à ce qui se passe entre les deux pays, et
l'anéantissement d'une race pour certains est la seule solution qu'ils
trouvent afin d'être maîtres des lieux.
Ce long métrage est engagé, politique, et en alimentant une peur qui n'a peut être pas besoin d'être, en conduisant les autres à penser comme eux, on peut voir que les hommes peuvent être amenés à faire des choses insensées comme ici, qui dépassent l'entendement et qui prouve que dans chaque être humain peut exister un monstre qui peut lui-même être dirigé sans qu'il s'en rende compte par des hommes plus hauts placés.
Pour en savoir plus :
A propos du réalisateur
Emin Alper est titulaire d’un doctorat en histoire moderne de la Turquie et est un cinéaste dont l’œuvre explore les liens entre tensions politiques et psychologie collective.
Au cours de la dernière décennie, Alper s’est imposé comme une figure majeure du cinéma mondial : ses quatre longs métrages précédents ont tous été présentés en première dans les trois grands festivals internationaux.Son premier film, BEYOND THE HILL (2012), a remporté le prix Caligari au Forum de la Berlinale, suivi de FRENZY (2015), qui a reçu le prix spécial du jury en compétition au Festival de Venise.
Alper est revenu en Compétition à la Berlinale en 2019 avec A TALE OF THREE SISTERS, tandis que son quatrième long métrage, BURNING DAYS (2022), a été présenté en avant-première au Festival de Cannes à Un Certain Regard.
Il occupe actuellement le poste de directeur artistique de la Sinematek/Cinema House à Istanbul.
SALVATION (2026) marque son deuxième film en Compétition à la Berlinale.
A propos des interprètes masculins principaux
Caner Cindoruk est un acteur turc reconnu, de théâtre, de cinéma et de télévision. Élevé dans une famille très attachée à la culture, il s’est très tôt passionné pour la littérature et les arts du spectacle, ce qui l’a conduit à mener une longue carrière tant sur scène qu’à l’écran. Il s’est fait connaître du grand public grâce à des séries télévisées à succès en Turquie et à l’étranger. Parmi les œuvres marquantes de sa filmographie figurent notamment Kor, Rhino Season et Dar Elbise, témoignant de son attachement durable à des récits complexes, portés par des personnages profonds et une véritable exigence artistique.
Berkay Ateş est un acteur et dramaturge turc, diplômé du département de théâtre de l’Université des Beaux-Arts Mimar Sinan. Reconnu pour la polyvalence de ses interprétations, il a remporté le prix de la révélation masculine au Festival du film d’Adana pour le film Abluka. Parmi ses rôles marquants au cinéma, on peut citer 9,75, Black Night et Passed by Censor. Fondateur de sa propre compagnie de théâtre, Ateş continue de concilier son travail d’auteur et de comédien, en conservant une forte présence tant dans le cinéma indépendant que sur la scène contemporaine, tout en explorant de nouvelles formes narratives.
Feyyaz Duman a suivi une formation en danse folklorique au Conservatoire d’État de l’ITU avant d’obtenir un master en théâtre au Brooklyn College, à New York. De retour en Turquie, il s’est forgé une brillante carrière dans le cinéma et sur les plateformes. Parmi ses films, on compte des titres primés tels que Song of My Mother et Zagros. Récompensé par le prix du meilleur acteur aux festivals de Sarajevo, d’Antalya et de Mons, Duman est largement salué pour son intensité maîtrisée, sa précision technique et son engagement constant dans des interprétations puissantes et ancrées dans la réalité sociale.
A propos des deux interprètes féminines principales
Naz Göktan est une actrice de théâtre et de cinéma, danseuse et artiste. Diplômée de la Faculté de musique et des arts du spectacle de l’université Bilkent, elle a joué dans plusieurs séries et dans le film Ölü Mevsim. Lauréate du Prix spécial Jeune talent aux Sadri Alışık Anatolian Awards pour son spectacle solo, elle est également cofondatrice et enseignante au Sahne 367. Naz Göktan continue de construire des ponts entre la formation classique et la scène moderne, contribuant ainsi de manière significative à la scène théâtrale indépendante turque
Özlem Taş est une actrice qui évolue à la fois au théâtre et au cinéma international. Diplômée du département de théâtre de la Faculté des lettres et des sciences humaines (DTCF) de l’université d’Ankara, elle a commencé sa carrière professionnelle en Turquie avant de s’installer à Londres en 2019. Depuis, elle travaille au cinéma et à la télévision au Royaume-Uni et en Turquie, collaborant à diverses productions internationales tout en conservant un lien profond avec la scène. Sa filmographie récente comprend Two Trees, Rahma et Battle of the Hedgehog, qui témoignent de sa polyvalence dans des contextes culturels variés et de sa capacité à incarner des rôles complexes.
MA NOTE : 3.8/5
Festival et prix :
Grand Prix du Jury - Berlinale 2026
Crédits photos et vidéo : Meltem films ts production - Dulac Distribution
AU CINÉMA LE 02 SEPTEMBRE 2026 SALVATION Titre original : Kurtulus Réalisé par Emin Alper Avec : Caner Cindoruk, Berkay Ateş, Feyy...
Réalisée en partenariat avec l'Université Howard et tournée dans la piscine de l'établissement à Washington D.C., cette nouvelle campagne célèbre l’univers du training en piscine.
La collection se décline autour des gammes Endurance+ Max et Endurance+ des maillots et équipements pensés pour les nageurs qui s'entraînent avec performance.
zéro décoloration, zéro déformation
La campagne s'articule autour d'un univers visuel fort et de copy lines directes, à l'image de la mentalité des nageurs.
“Nothing behind you matters.”
3 modèles homme, 6 modèles femme issus des gammes Endurance+ Max et Endurance+ complétés par une sélection de lunettes, tubas et sacs.
Endurance+ Max
Endurance+
Accessoires
Crédits photos : Speedo
Mode, SPEEDO lance sa campagne AW26 Back to Pool Réalisée en partenariat avec l'Université Howard et tournée dans la piscine de l'...
GracePotter, nominée à quatre reprises aux Grammy Awards, a sorti son septième album studio, Trespasser. À l’occasion de cette sortie, elle dévoile également le single Main Street U.S.A., accompagné de son visualizer.
À travers ses 10 titres, Trespasser
présente une galerie de personnages merveilleusement rebelles qui
s’aventurent dans des espaces interdits avec un abandon total. Dans la
lignée de Mother Road, son album de 2023 acclamé par la critique, Potter
poursuit une trame narrative inspirée de ses nombreux voyages en
voiture entre son domicile de Topanga Canyon et son Vermont natal. Mais
là où Mother Road était né d’un besoin de réconfort au milieu d’une période de bouleversements, Trespasser
révèle une artiste désormais pleinement ancrée dans sa vision
singulière. Une approche qui se reflète dans le titre de l’album, comme
l’explique Potter : « On nous a
toujours appris que les intrus sont les méchants, mais pour moi, il ne
s’agit pas d’une rébellion inconsidérée : il s’agit d’explorer,
physiquement, mentalement et émotionnellement, et d’être prêt à sortir
des schémas que nous avons acceptés. »
Produit par son mari et collaborateur régulier Eric Valentine, Trespasser mêle soul dépouillée, country cosmique et rock & roll endiablé, porté par la voix puissante de Potter et ses récits à l’imagination débordante.
Credit : James Mountford
GRACEPOTTER - MAIN STREET U.S.A
MOTHER ROAD RECORDS / THIRTY TIGERS
ALBUM - TRESPASSER, disponible depuis le 21 août 2026
Credit : James Mountford - Grace Potter
Grace Potter , nominée à quatre reprises aux Grammy Awards, a sorti son septième album studio, Trespasser . À l’occasion de cette sortie,...