- Entretien avec Amos Gitaï et Marie-José Sanselme
- Bio, filmographie
- Bande annonce
WHY WAR
Titre français : Pourquoi la guerre
Réalisé par Amos Gitaï
Scénario : Amos Gitaï
Avec : Irène Jacob, Mathieu Amalric, Micha Lescot, Jérôme Kircher, et la
participation de Yaël Abecassis et Keren Mor Distribué par Epicentre Films
Genre : Documentaire, drame
Origine : France, Italie, Suisse, Israël
Durée : 1 h 27
Synopsis :
En 1932, Albert Einstein est
invité par la Société des Nations à adresser une lettre à la personne de son
choix sur le sujet qu’il souhaite. Il choisit d’écrire à Sigmund Freud
pour discuter d’une question fondamentale : comment éviter la guerre.
Près d’un siècle plus tard, la correspondance
entre ces deux grands penseurs demeure d’une étonnante actualité.
Inspiré par cet échange, le film Why War
explore les racines de la guerre et cherche à comprendre la sauvagerie des
conflits qui continuent de traverser notre monde.
Ce long métrage, qui n'est pas sorti en salle, aura une distribution directement en DVD.
Le réalisateur préfère mettre en avant des échanges entre des protagonistes plutôt que de montrer des images qui peuvent choquer. Les mots le peuvent tout autant, mais pour des personnes c'est une approche moins difficile.
A noter qu'il y a tout de même des images qui viennent se mêler à cette histoire avec surtout Irène Jacob qui nous livre des réflexions.
En apportant ce côté narratif, plutôt comme le dit-il de nous inonder d'images cruelles, avec du texte il arrive à nous imprégner du côté malsain et dur de la guerre.
Cette correspondance entre Epstein et Freud, qui a eu lieu entre 1931 et 1932, veut montrer qu'il y a peut-être, je dis bien peut-être, une alternative aux combats en parlant et en discutant entre gens civilisés et qui veulent éviter le combat.
Amos Gitaï, avec ce long métrage, s'adresse aussi bien entre ce qu'il se déroule entre la Palestine et Israël, mais aussi avec l'Ukraine et la Russie. On pourrait même ajouter cette guerre avec l'Iran.
Ce parti pris de livrer un tel long métrage est très personnel et va déstabiliser plus d'une personne. On peut parler d'un film d'essai psychologique, car rarement vu au cinéma.
Difficile également de le cataloguer car il est entre le documentaire et le drame.
Avec des plans très longs, Why War surprend tout autant.
Les interprètes, pourtant reconnus pour leur talent, nous déroutent également, car on ne les ressent pas jouer, mais plutôt dire leur texte tel qu'ils l'ont appris.
Le dialogue est important et l'on s'en rend compte avec cette œuvre. Si du cinéma, du théâtre, des artistes, écrivains ou autres, peuvent apporter un peu de paix, c'est une avancée majeure dans ce monde qui va si mal.
A propos du réalisateur :
Amos Gitai est un architecte et réalisateur né en Haïfa. Tout en étudiant l’architecture, il a pris part à la guerre du Yom Kippour de 1973, pendant laquelle il était blessé.
Il est devenu cinéaste en 1980 avec House, son premier documentaire, produit et condamné par la télévision israélienne. Encore une fois censuré pour son documentaire Field Diary (1982), Gitai a déménagé à Paris. À partir de ce moment-là, il a fait de nombreux films, à la fois de la fiction et du documentaire, ce qui l’a amené reconnaissance internationale remarquable.
Il est retourné à Israël lorsque Yitzhak Rabin a été élu Premier Ministre (1992).
À ce jour, Amos Gitai a créé plus de 90 œuvres d'art, y compris une grande variété de formats tels que longs-métrages et courts- métrages, fictions et documentaires, travail expérimental, productions télévisées, installations et œuvres de théâtre.
Le travail de Gitai a été présenté dans plusieurs grandes rétrospectives dans le monde y compris au Centre Pompidou (Paris), le M u- salon de l’art moderne et du Lincoln Center (New York), et le British Film Institute (Londres).
Onze de ses films ont participé au Festival de Cannes pour la Palme d’or ainsi que la Mostra de Venise pour le prix du Lion d’or. Son dernier film, Shikun, était présenté à la Berlinale 2024.
Il a reçu plusieurs prix prestigieux, en particulier le Léopard d’honneur à la Locarno International Festival du film (2008), le Roberto Rossellini Prix (2005), le Prix Robert Bresson (2013), les Prix Paradjanov (2014). Il a reçu la Légion de Honneur (2017) et la Grande Officielle de l’Ordre della Stella Italia (2019).
En 2018, Amos Gitai a été élue professeur à la chaire de création artistique au Collège de France, avec une série de 12 leçons sur le cinéma.
Festival :
Festival de Venise 2024
Crédits photos et vidéo : Amos Gitaï - Epicentre Fims
DISPONIBLE EN DVD LE 18 MARS 2026 CHEZ EPICENTRE FILMS Bonus : - Entretien avec Amos Gitaï et Marie-José Sanselme - Bio, film...
DISPONIBLE EN DVD ET BLURAY LE 17 MARS, EN VOD LE 12 MARS ET EN EST LE 5 MARS
Bonus :
- Entretien avec Stéphane Demoustier, Lise Fisher (VFX), Damien Maestraggi
(Monteur), David Chambille (Chef Op) et Olivier Marguerit (Musique) par
Philippe Rouyer
- Entretien avec Xavier Dolan et Swann Arlaud
L'INCONNU DE LA GRANDE ARCHE
Réalisé par Stéphane Demoustier
Scénario : Stéphane Demoustier
Avec : Claes Bang, Sidse Babett Knudsen, Xavier Dolan, Swann Arlaud, Michel Fau
Distribué par Le Pacte
Genre : Drame
Origine : France, Danemark
Durée : 1 h 46
Sortie en salle le 5 novembre 2025
Synopsis :
1982. François Mitterrand lance un concours d'architecture anonyme sans
précédent pour la construction d'un édifice emblématique dans l'axe du
Louvre et de l'Arc de Triomphe.
A la surprise générale, c'est un architecte danois de 53 ans, inconnu en
France, qui l'emporte. Du jour au lendemain, Johan Otto von Spreckelsen
est propulsé à la tête du plus grand chantier de l'époque.
Et s’il entend bâtir sa Grande Arche telle qu’il l’a imaginée, ses idées
vont très vite se heurter à la complexité du réel et aux aléas de la
politique.
Il aura fallu 7 ans pour voir La grande arche de la Défense inaugurée. En effet, en 1982 lorsque François Mitterrand demande à ce qu'un concours international d'architecture soit lancé, il est loin de se douter que c'est un parfait inconnu qui va remporter le fait de créer cette œuvre.
Alors qu'ils ne savent rien sur lui, qu'il n'est pas joignable par téléphone, c'est une personne proche du Président qui va se rendre au Danemark afin de lui annoncer qu'il est le gagnant et qu'il est attendu à l’Élysée.
Il vient donc sur Paris avec sa femme, rencontrer le Président et son équipe, et ils vont décider du délai et de ce que doit être La Grande Arche.
On va donc suivre l'évolution des travaux et suivre un architecte, qui au départ est assez simple mais qui va devenir autoritaire, ayant des exigences, qui ne croit en personne mis à part lui, qui a toujours raison et cette architecture va lui monter à la tête jusqu'à tourner à la folie.
Des retards, des contrariétés, une cohabitation qui remet tout en cause, on va suivre avec intérêt tout cela.
Avec une réalisation très soignée, ce film nous montre bien comment a été conçue l'Arche et les problèmes rencontrés. Les décors, les costumes et toutes les reconstitutions sont excellentes.
On apprécie le jeu des acteurs et pour ma part plus particulièrement ceux de Xavier Dolan, Swann Arlaud. Il est vrai que par son rôle, pourtant bien joué Claes Band m'a parfois énervée par son comportement. On a pu les retrouver nommés, ainsi que Michel Fau nommés aux César derniers.
On peut noter aussi la belle interprétation de Sidse Babett Knudsen, qui joue la femme de l'architecte.
Un long métrage très intéressant et instructif et qui fait sortir la Grande Arche de terre.
Pour en savoir plus :
A propos du réalisateur
Stéphane Demoustier est né à Lille en 1977.
Après plusieurs courts métrages, il réalise en 2014 son premier long métrage, TERRE BATTUE, programmé à la Mostra de Venise, puis le moyen métrage ALLONS ENFANTS, sélectionné à la Berlinale (Generation) en 2017.
LA FILLE AU BRACELET, présenté au festival de Locarno 2019, a obtenu le César de la meilleure adaptation.
En 2023, Stéphane Demoustier réalise BORGO qui a valu à Hafsia Herzi le César de la meilleure actrice.
L’INCONNU DE LA GRANDE ARCHE est son 4ème long-métrage
Festivals et prix :
- Festival de Cannes - Sélection officielle 2025 - Un Certain Regard
- Festival du Film Francophone à Angoulême - Sélection officielle 2025 - Les Flamboyant
Réalisé par Nicolas Dozol Scénario : CHLOÉ VITTENET PAUL TOMASINI LEAH LADOUX et NICOLAS DOZOL
Avec : Lucie Cecchi, Uma Condolo, Rémi Gérard, Teddy Hardy
Distribué par Chandelier - Lights Rush
Genre : Drame, Adolescent, Fantastique
Origine : France, Suisse
Durée : 1 h 10
Synopsis :
Lors d’une soirée de fin d’études, Angela, Alexander, Lily et Ethan, quatre adolescents en pleine crise existentielle, sont face à leur mal-être. C’est lorsqu’ils se retrouvent tous les quatre enfermés, qu'ils se demandent s’il ne s’agirait pas de leur dernière soirée.
Ma critique :
Difficile pour ma part d'écrire sur ce film dont je n'ai pas saisi le fil conducteur et pour lequel j'ai eu du mal à accrocher.
J'ai trouvé Dernière soirée, brouillon, qui parle d'un protagoniste pour aller vers un autre et nous avons dû mal - du moins pour ma part - à comprendre ce que le réalisateur veut faire passer comme idée.
Bien entendu on ressent qu'il y a un mal-être chez ces jeunes qui vont découvrir leurs failles.
Avec des interprètes quasis inconnus, ces derniers tentent de tirer leur épingle du jeu.
Sexe, drogue, alcool, hallucinations et autres excès en tous genres, sont légion dans ce film. Ces abus et dérives servent-ils de refuge car leur avenir n'est pas bien défini et on ressent qu'ils se cherchent réellement.
On peut tout de même retenir, que ce film a été tourné seulement en une semaine et plus spécialement de nuit pour renforcer ce sentiment d'angoisse que ressentent ces jeunes.
De plus, Nicolas Dozol a une manière de tourner qui lui est propre et possède déjà sa patte c'est certain.
Le fait que le scénario a été écrit à plusieurs mains jouent peut-être dans ce sentiment que j'ai pu ressentir car sans doute chacun a livré un peu de lui-même.
Je vous invite à lire plus bas la note d'intention du réalisateur qui vous permettra, peut-être, de mieux comprendre cette œuvre que je nommerai d'expérimentale après avoir lu Nicolas Dozol.
Un long métrage assez court puisqu'il ne fait que 70 minutes, qui va diviser mais qui interpelle tout de même. Pour preuve il a été projeté et nominé au Locarno Film Festival ainsi qu'au Chelsea Film Festival.
Pour en savoir plus :
A propos du réalisateur
Nicolas Dozol a d'abord étudié la danse au Conservatoire de Lyon, puis à l'école-atelier Rudra Béjart à Lausanne. Il a ensuite poursuivi ses études en cinéma au Conservatoire Libre du Cinéma Français (CLCF) à Paris. Nicolas réalise de nombreux courts métrages de fiction, ainsi que des documentaires et des publicités.
Il cherche à mettre en forme des expériences imaginaires, et à essayer de nouvelles façons de filmer qui amènent le public à réfléchir et à s'interroger sur le monde qui l'entoure.
Note d'intention
" "Dernière Soirée" est un premier long-métrage en faux plans séquences de 70 minutes. Il a été écrit par 4 scénaristes, chaque scénariste a travaillé un personnage et donc a écrit une partie de l’histoire. Le film a été tourné en une semaine.
Il s’agit d’un projet à petit budget, tourné dans le canton de Genève. Une production majoritairement Suisse avec une coproduction minoritaire Française. Tous les collaborateurs du film sont de jeunes professionnels.
Dans ce film, je souhaite présenter des personnages qui sont en confrontation avec eux-mêmes, ils cherchent à se découvrir et ils vont se révéler. Ils font une crise existentielle. Chaque personnage à des complexes, qualités et défauts qui sont différents.
Il s’agit d’un film sur le thème de l’existence. Je me suis souvent confronté à moi-même et je trouve qu’il est important de parler du mal-être que l’on peut avoir quand on arrive à la fin de l’adolescence et que l’on entre vers la vie adulte.
Tout l’espace-temps du film est une soirée, cette soirée illustre quelques problèmes d’une partie de la jeunesse actuelle, issue de différents milieux sociaux. Plus les personnages vont se révéler, plus ils vont rentrer dans un nouvel univers.
La séparation avec le monde réel et un monde onirique, est une révélation de leur mort durant cette soirée.
Ces personnages sont trop pressés d’avancer, d’obtenir des réponses, ils ne jouissent pas de la vie, ils veulent brûler des étapes. Ils ne font pas des choix qui leur permettent d’être épanouis. Après les révélations, les découvertes qu’ils vont faire sur eux-mêmes, ils vont se rendre compte qu’ils auraient dû profiter de chaque instant. De grands regrets vont alors s’emparer d’eux. Ils vont se retrouver emprisonnés dans cette soirée qui semble ne jamais se terminer. Ils vont découvrir qu’ils ont vécu leurs derniers instants. Le temps semble alors modifié.
Au niveau de la mise en scène, je souhaite faire ce film en un faux plan-séquence afin d’avoir l’histoire qui donne l’impression de se dérouler en temps « réel ». Cela permet grâce à des effets d’accélérations et ralentis ainsi que les déplacements des personnages et des mouvements de caméra (travelling circulaire, panoramique filée...) de basculer du monde réel à un monde onirique. Le plan-séquence permet de ne pas avoir de « cut » d’image et renforce l’idée d’une transition qui se fait en « douceur » entre la réalité et l’onirisme.
Il s’agit de créer une chorégraphie entre les déplacements des personnages et les mouvements de caméra afin qu’ils se marient.
Ces plans-séquences permettent aussi d’amplifier les relations et transitions entre les personnages, en pratiquant des regards entre eux et en exploitant les différents points de vue grâce au divers techniques de narration (subjectif : vision avec, vue omniscient : vision par-derrière, vue externe : vision du dehors).
Afin de pouvoir projeter un maximum d’informations dans le cadre, j’ai filmé en 2,39:1 (avec un objectif anamorphique 40mm).
Plus la soirée évolue, plus les lumières deviennent colorées et pops. Au niveau du cadre et des mouvements de caméra, j’ai voulu qu’il soit très stable avec des mouvements calmes et assez lents au début puis qu’ils deviennent de plus en plus décadrés et que les mouvements s’accélèrent. Ces idées permettent de renforcer les ressentis des personnages, les malaises qu’ils ont, leurs taux d’alcoolémie qui évoluent, leur fatigue.
De même pour l’utilisation du son et de la musique, le son devient un lointain écho quand les personnages évoluent durant la soirée, il est oppressant quand ils sont confrontés à une situation inconfortable et retourne à un niveau classique quand ils sont dans leur confort habituel.
Mon inspiration principale pour la réalisation de ce film est la série Euphoria de Sam Levinson, produite par HBO en 2019 et la série 13 Reasons Why de Brian Yorkey, produite par Netflix en 2017. Les personnages, leur état d’esprit dans les conditions sociales où ils vivent résument très bien l’idée que je souhaite avoir dans ce film.
Le long-métrage Nowhere (1997) de Gregg Araki, est une inspiration qui reflète bien le procédé narratif et émotionnel que j’ai voulu faire dans ce film.
Au niveau de la technique, le film L'Arche russe (2002) d’Alexandre Sokourov est un exemple de véritable plan-séquence avec des effets qui s’associent parfaitement avec l’image et le son, je me suis beaucoup inspiré de cela afin de pouvoir retrouver cette même esthétique en une version plus moderne." -Nicolas Dozol *
A propos des interprètes
Lucie Cecchi a toujours été passionnée par le monde du spectacle. Elle commence le théâtre dès son plus jeune âge au sein de diverses compagnies semi-professionnelles. Après sa formation d’acteur à l’Acting studio de Lyon, elle enchaîne plusieurs projets, dont le court-métrage « Miss Chazelles » de Thomas Vernay, diffusion sur Arte, ainsi qu’une apparition dans la série « Cassandre » sur France 3. Depuis la rentrée 2021, on peut la retrouver sur les planches, dont la pièce parisienne « Ado un jour, à dos toujours » de Jérôme Paquatte et Jean-Marc Magnoni, et a récemment participé au tournage d’un épisode du sketchshow MST avec Mister V. *
Rémi GERARD est acteur et danseur. Il commence sa formation en danse au conservatoire de Joinville-le-Pont puis il rejoint ensuite le CNSMDP. Il travaille avec différents chorégraphes comme Béatrice Massin, Mié Coquempot ou Bruno Boucher. Parallèlement, Rémi souhaite découvrir le jeu théâtral et suit une année d’étude aux Cours Florent – Paris. Il collabore avec le metteur en scène Francois Stemmer, dans sa pièce « Je est un(e) autre ». Il a l’occasion de jouer dans plusieurs courts et longs-métrages, notamment sur le film Netflix « Je ne suis pas un homme facile » d’Eléonore Pourriat, ainsi que « Le voyeuriste » et «Sideror» de Nicolas Dozol. *
Uma Condolo a commencé le théâtre à l’âge de treize ans au sein de clubs, puis elle rejoint la troupe de son collège. Au lycée, elle prend l’option théâtre et rejoint la troupe de son établissement. Après un an à l’université de Rennes en Art du spectacle, elle rentre à l'école de théâtre, La Générale durant de trois ans. Elle fait partie aujourd'hui d'une troupe de théâtre nommée la compagnie Prrrou où elle joue dans une pièce intitulée « La retraite sentimentale ». Elle a joué aussi dans deux autres pièces : « Juste un coup de feu » et « Juste un sourire ». Elle a doublé un personnage d’animation dans le court-métrage «Love Quest» de Cécile DESPRETZ. *
Teddy Hardy apprend le théâtre au cours Raymond Acquaviva, il enchaîne ensuite plusieurs rôles principaux dans des courts métrages, on peut le voir à l’affiche de « Paroles, paroles » de Franck Villette (sélectionné au 14eme queer festival de beijing en Chine et au rainbow visions festival d Edmonton au Canada) et « Une Ballade dans la Nuit » de Johan Gayraud. Teddy participe également à de nombreuses campagnes publicitaires : « Info.gouv » pour la déclaration des impôts, «Eduq.fr» pour les réseaux sociaux, « RATP / TOOTBUS » (agence Soxh Factory). *
Bande annonce :
Crédits photos et vidéo : Lights Rush - Chandelier - Nicolas Dozol
*Textes issus du Dossier de presse
AU CINÉMA LE 18 MARS 2026 DERNIÈRE SOIRÉE Titre anglais : Last party Réalisé par Nicolas Dozol Scénario : CHLOÉ VITTENET PAUL TOMAS...
Un hippopotame solitaire envie les fourmis, les abeilles et les lapins qui vivent en communauté et semblent bien s’amuser. Jusqu’à ce qu’il rencontre…
Une comptine drôlissime, un graphisme limpide, un personnage attachant : ou comment s’affranchir de la solitude ?
- MARTINKO
De 1987
Durée : 10 mn
L'histoire :
Un jeune soldat trouve un jeu de cartes magique et s’enrichit jusqu’à parvenir au palais du roi. La princesse en tombe amoureuse, mais enrage en constatant que lui ne l’aime pas. Elle va chercher à se venger…
Un conte fait d’humour, de personnages hauts en couleur, de magie, avec des dessins bourrés de détails loufoques. Un régal !
- LA PRINCESSE ET L'OGRE
1977
5mn
L'histoire :
Un temps admirable, une princesse insupportable. Une clairière merveilleuse et une grotte affreuse. Un ogre l’y invite à déjeuner, mais devant sa beauté, se sent embarrassé. À moins que ce ne soit l’inverse ?
Qui est effroyable, qui est adorable ? Un film enchanté ou désenchanté ? Tout est question de point de vue... À déguster !
- IL ÉTAIT UNE FOIS UN CHIEN
1982
10 mn
3ème Prix spécial du Jury au Festival d’Annecy 1983
1er Prix Festival international du film d’Odense 1983
L'histoire :
Il était une fois un vieux chien, trop fatigué pour effrayer les voleurs. Chassé de son foyer, le pauvre animal trouve refuge dans la forêt, où il fait la connaissance d’un loup plein d’expérience, qui va l’aider à reconquérir le cœur de ses maîtres.
Du folklore ukrainien, des personnages, animaux ou humains, tous très drôles ! On y chante, on y danse et on s’entraide !
- LE VOYAGE DE LA FOURMI
1983
10 mn
Lauréat du Prix des enfants Festival de Zagreb 1984
L'histoire :
Par la faute d’une chenille, une fourmi est emportée par le vent. Elle se retrouve perdue à l’autre bout du jardin. Blessée, elle va devoir compter sur la solidarité des autres insectes pour rentrer chez elle avant le coucher du soleil…
Avant Maya L’Abeille, avant 1001 pattes... Finesse et drôlerie du récit et des personnages, gags en cascade et toujours entraide et camaraderie dans le cœur !
A propos du réalisateur :
Edouard Nazarov naît en 1941 à Moscou. Il intègre Soyouzmoultfilm en 1959. Autodidacte, il est d’abord intervalliste : il "remplit" par ses dessins les actions accomplies entre le début et la fin d’un mouvement.
Il est ensuite directeur artistique avant de réaliser ses propres films : son court métrage L’Île est projeté en 1974 au Festival de Cannes et remporte le Grand Prix International. En 1982, Il était une fois un chien lui vaut un Prix Spécial du Jury au Festival d’Annecy.
Les caractéristiques de ses œuvres ? Tout d’abord, l’humour ! Nazarov excelle à conter des situations drolatiques. L’humour est d’autant plus saisissant que Nazarov l’ancre dans la vie quotidienne : ses films fourmillent de détails comiques, que l’on saisit du coin de l’œil, parmi mille autres détails.
Ses récits s’inscrivent dans le folklore russe ou ukrainien, avec lequel il joue habilement pour raconter les évolutions de la société.
5 courts-métrages, qui pourtant ne datent pas d'hier, vont ravir les enfants dès 5 ans. En effet, avec des histoires différentes qui durent suffisamment pour que les bambins restent concentrés, avec beaucoup d'humour, des personnages attachants et la voix de Philippe Katerine comme narrateur et chanteur, feront que le tout réuni donne un film de 47 minutes qui vont enchanter petits et grands.
Bien entendu il y a des histoires que l'on préfère à d'autres, mais toutes ont beaucoup de profondeur. Certaines font plus rire que d'autres mais l’hippopotame est très attachant avec son ressenti d'être solitaire, avec Martinko on aborde le jeu, quant au conte de la princesse et de l'ogre nous sommes plus dans le questionnement de qui doit-on se méfier réellement ? Il faut se méfier des apparences.
Il était une fois un chien, largement récompensé, est mon préféré. Ce cabot est tellement drôle, il enchaîne les gaffes, et l'on peut voir que deux espèces complètement différentes peuvent se lier d'amitié.
J'ai bien aimé aussi la fourmi qui nous mène dans la nature. Entre les bruits qui font penser que l'on s'y trouve réellement, on partage la vie des insectes pendant un court moment. Le voyage de la fourmi ne sera pas de tout repos, mais l'entraide est de mise.
Bref tous ces courts-métrages montrent différents aspects des personnages et des animaux ils ont tous beaucoup de fond. On aime les couleurs, la musique, et le côté ludique.
Avec les voix de : Elie Semoun, Timeo, Fabienne Carat
Distribué par Saje Distribution
Genre : Animation
Origine : Afrique du Sud, Etats-Unis
Durée : 1 h 49
Tous publics
Synopsis :
David est un jeune berger drôle et pétillant, dont la voix envoutante émerveille sa famille et le roi Saül. Lorsque le géant Goliath vient terroriser son peuple, David, armé uniquement d'une fronde, de quelques pierres et d'une foi inébranlable, s'avance. S’ouvre alors le destin extraordinaire d’un simple berger devenu roi, qui par sa loyautéet son courage, sauva l’âme d’un Royaume.
Comme pour la plupart des films présentés, Saje Distribution propose un long métrage ayant un rapport avec la religion.
Après Le Roi des Rois, que j'avais beaucoup apprécié, c'est David qui est proposé dès le 18 mars prochain.
Dans la lignée des grandes épopées du Prince D'Egypte, ce nouveau film d'animation retrace la fameuse histoire de David contre Goliath !
J'avoue avoir moins accroché qu'avec le film cité plus haut et le fait qu'il soit pas mal chanté y est pour beaucoup.
On ne peut nier, qu'avec David on en apprend plus sur la la vie de ce dernier.
Au niveau des personnages le jeune David est charmant, et l'on suit avec intérêt son histoire.
Au niveau de l'animation on ne peut nier que ce soit une réussite.
En effet, visuellement il y a de beaux plans, tout est bien reconstitué aussi bien au niveau des costumes, des décors. Les personnages sont crédibles et la lumière lumineuse.
En ce qui concerne le doublage en français on trouve les voix d'Elie Semoun et Fabienne Carat.
Quant aux chansons, elles sont interprétées par Timéo et Jessie Amseli.
Les enfants, comme les plus grands, vont certainement apprendre des faits en visionnant ce long métrage. De plus David aborde des thèmes comme la droiture, la fidélité, qui manquent tellement en ce moment.
Je pense qu'avec moins de chansons j'aurais plus adhéré à ce film d'animation, n'en reste qu'il reste agréable à visionner.
Pour en savoir plus :
A propos des réalisateurs
La passion de Phil Cunningham pour la narration s’est éveillée et nourrie dès son plus jeune âge, au cœur des contrées sauvages du Zimbabwe, où le quotidien était souvent ponctué de personnages hors du commun et d’histoires fantastiques.
Phil a été profondément marqué par l’incroyable pouvoir des récits sur la société, et en particulier par la capacité de l’animation à transcender les barrières de culture, d’âge et de genre mieux que tout autre média.
Ces 25 dernières années, Phil et Jacqui ont fondé Sunrise Animation Studios au Cap, en Afrique du Sud. La devise du studio est : « Inspirer par les histoires ». Il a fait de Sunrise un studio international de cinéma et d’animation.
Brent Dawes a passé plus de vingt ans en tant que directeur créatif chez Sunrise Animation Studios, où il a notamment créé la série et le film Jungle Beat: Le Film, acquis par Netflix en 2021 s’est classé parmi les dix films les plus populaires tous genres confondus durant ses trois premières semaines d’exploitation.
Dawes est le scénariste et le coréalisateur des courts métrages Young David et du long métrage d’animation David. « Créer DAVID a été un immense privilège. Cela a vraiment été le projet d’une vie.» - Brent Dawes, scénariste et réalisateur. *
A savoir que David a fait un tabac aux box office aux Etats-Unis. En effet :
DAVID a réalisé un week-end d’ouverture exceptionnel aux États-Unis (20 décembre 2025), avec environ 22 millions de dollars de recettes dans 3 118 salles.
Cela représente :
• Le meilleur démarrage en salle jamais réalisé par Angel Studios • Le meilleur démarrage au box-office de tous les temps pour un film d’animation à thème religieux (dépassant Le Prince d’Egypte qui détenait le record actuel) • Angel détient désormais deux des dix meilleurs démarrages au box-office national pour un film d’animation en 2025 (DAVID et Le Roi des Rois)
DAVID a terminé son premier week-end en deuxième position au box-office national, derrière Avatar : le feu et la cendre et devant La femme de ménage et le film Bob l’éponge en termes de recettes du week-end
MA NOTE : 3.5/5
Crédits photos et vidéo : Saje Distribution
AU CINÉMA LE 18 MARS 2025 DAVID Réalisé par Phil Cunningham & Brent Dawes Scénario : Brent Dawes, Kyle Portbury, Sam Wilson Avec l...