Cette nouvelle édition de l’Encyclopédie des élixirsfloraux
rassemble plus de 600 fleurs issues des cinq continents et présente
leurs caractéristiques, propriétés et usages traditionnels.
Que vous soyez en vacances en France ou n'importe où dans le monde, grâce cette encyclopédie vous pourrez reconnaître différentes fleurs et pourquoi pas vous lancer dans la confection d'élixirs.
Véritable ouvrage de référence, elle propose un panorama approfondi des élixirsfloraux, préparations obtenues à partir de fleurs fraîches mises à macérer dans l’eau puis stabilisées pour leur conservation.
Conçu
comme un outil de consultation pratique, l’ouvrage s’adresse aux
professionnels des médecines naturelles, aux praticiens du bien-être
ainsi qu’aux lecteurs souhaitant approfondir leurs connaissances dans ce
domaine. Il explore notamment l’utilisation des élixirsfloraux dans l’accompagnement du bien-être émotionnel et de l’équilibre global.
Points forts :
Une nouvelle édition d’un ouvrage de référence du catalogue Dangles, devenu indisponible depuis plusieurs années.
Un recensement de plus de 600 fleurs provenant des cinq continents, accompagné de fiches détaillées.
Une approche encyclopédique destinée aux professionnels comme aux lecteurs souhaitant approfondir leur connaissance des élixirsfloraux.
sance des élixirsfloraux.
Un contenu enrichi par l’expertise d’un pharmacien et spécialiste des médecines naturelles
L'auteur :
Antoine Bechaalany était
pharmacien et docteur en chimie médicinale. Enseignant en phytothérapie,
il a également animé de nombreuses conférences consacrées aux médecines
naturelles et à l’aromathérapie. Il résidait en Suisse.
Dans les Pyrénées françaises, la réintroduction d’ours dans une
communauté pastorale ravive les tensions au sein d’un village de
montagne. Certains sont pour la préservation d’autres découvrent leurs
brebis tuées. Le film suit un berger vieillissant et un adolescent
passionné par la nature et les animaux. Tous deux sont fascinés par ces
ours et passent jours et nuits d’orage au cœur des massifs à les
attendre, les épier, les surprendre.
Ma critique :
J'avoue avoir été déçue après le visionnage de ce documentaire qui ne m'a rien apporté.
En effet, on y voit Yves, un berger avec un certain âge, pas loin de la retraite, avec ses convictions, avec lesquelles je ne suis pas toujours d'accord.
Lors du premier été où l'on découvre ce dernier, une jeune fille vient l'aider afin de garder le troupeau.
En même temps, on voit l'ours qui est introduit, après avoir disparu, via un hélicoptère sur le territoire Ardéchois. Ils n'ont pas pu faire autrement car des gens manifestaient et ramener l'ours via la route était donc impossible.
Ce documentaire est assez politique et chacun aura ses convictions. Dans cette région beaucoup sont contre et le font savoir. Ils n'hésitent pas lors de la chasse à tirer sur l'ours et à l'abattre si besoin.
On voit donc un rapport de force s'établir entre les policiers et les gens du coin.
J'avoue que je suis contre la chasse, la scène avec le cochon m'a fortement déplu ainsi que d'autres moments. Certains personnages m'ont irritée et autant j'aurais aimé en apprendre plus sur l'ours qui normalement, d'après le titre devrait faire partie intégrante de ce film, autant mis à part lors de son arrivée et une fois en photo on ne le voit jamais. On en parle beaucoup certes, mais on ne le voit pas.
Bien entendu à chaque fois qu'il fait des dégâts dans les troupeaux on l'incrimine mais cette bête ne tente que de manger et la nature est ainsi. Je comprends aisément les désagréments que peuvent avoir les bergers qui voient leurs moutons être mangés, mais dans d'autres lieux ce sont par des loups. Le monde est ainsi fait et si l'on désire que des espèces perdurent, il n'y a pas parfois pas le choix.
La seule personne que j'ai pu apprécier est ce jeune adolescent, Cyril, amateur de photo et qui part traquer mais cette fois ci avec un appareil photographique, les animaux afin de proposer de superbes clichés.
Quant à Yves, autant parfois des personnages m'ont procuré des émotions, autant ce dernier n'a rien provoqué au niveau des sentiments car il n'est pas charismatique. On le voit dans sa vie
de berger. Il n'a connu que cela, il vit pour ça et on peut se demander si réellement un jour il prendra sa retraite .
Bien qu'étant le protagoniste principal au même titre que l'ours qui à l'image est
inexistant il ne provoque pas, comme d'autres personnes qui nous aimantent, quelque chose de particulier. Soit le réalisateur n'a pas su capturer le moi profond de ce personnage, soit ce dernier n'a pas voulu se livrer.
De plus, il faut l'avouer, il aurait peut être été bon de mettre
quelques sous-titres, car bien des fois je n'ai pas compris ce que
disait Yves avec son accent.
J'aimerais connaître l'intérêt pour Max Keegan d'avoir fait ce film qui dure tout de même 1 h 40 et qui n'apporte pas grand chose au niveau des connaissances.
Même si pour ma part je n'ai pas accroché car le réalisateur, les villageois, les agriculteurs, les bergers, et les autres ont leur opinion certains aimeront ce documentaire pour les paysages, pour voir surtout le métier de berger - ne cherchez pas trop l'ours on ne le voit pas - et parce que les opinions divergent et que de votre côté vous pourrez peut être apprécier cette histoire.
Ce documentaire propose donc deux visions, ceux qui sont pour et ceux qui sont contre.
Mon choix, bien que n'ayant certes pas les désagréments qu'ils peuvent rencontrer, a été rapidement fait de mon côté. A vous de faire le vôtre.
Pour en savoir plus :
A propos du réalisateur
Réalisateur, scénariste, producteur. Max Keegan est un cinéaste anglo-irlandais originaire du Sussex de l’Ouest.
Son premier long métrage documentaire, LE BERGER ET LES OURS, bénéficie du soutien de Sundance Catalyst et d’Impact Partners, ainsi que du parrainage de Canon et Sigma. Pour réaliser ce film, Max a appris le français en partant de zéro et a passé trois ans en France.
Les protagonistes
Yves Raspaud est un berger de la vieille école, qui fume des cigarettes et boit du vin, et qui a toujours exercé ce métier mais qui approche désormais de la retraite.
Lisa Laguerreest une jeune femme, apprentie auprès d’Yves, qui apprend le métier et les coutumes de la montagne. Elle fait preuve de passion et de patience envers les animaux, mais la présence des ours la met à rude épreuve.
Cyril Balthasarest un jeune photographe amateur, fasciné par la faune sauvage et par les ours en particulier. Il passe ses week-ends cachés dans sa tente à essayer de photographier ces animaux insaisissables ; sa mère voudrait qu’il devienne agriculteur, mais ce métier ne l’intéresse pas du tout.
MA NOTE : 3.2/5
Crédits photos et vidéo : Jour2fête - Copyright Salthill Films & WILLA
AU CINÉMA LE 15 JUILLET 2026 LE BERGER ET LES OURS Titre original : The Shepherd And The Bear Réalisé par Max Keegan Distribué ...
Après Freedom on est sous le charme et prêts à danser sur le nouveau titre de Jey Khemeya.
En effet, quelques mois après le succès de Extra et Freedom (2000+ spins radio FM), JeyKhemeyarevient avec "A Sea of Ways and Lights", un hymne solaire à la croisée de la Bossa Nova et de la Neo-Soul. Porté par une dynamique de croissance impressionnante (+178% d'audience sur 12 mois) et une première partie d'Oxmo Puccino cet été, ce titre s'accompagne d'un clip à gros budget (colorimétrie et VFX).
Avec
son esthétique inspirée des années 60, une pointe d'humour et une
palette de couleurs vibrante, le visuel est taillé pour une diffusion
télévisuelle intensive.
Plus qu'un single, c'est l'affirmation d'une
identité forte pour cet été, préparant le terrain pour la sortie de
l'album Independence en septembre que l'on attend avec impatience.
Crédits photos : Gaétan Lack et vidéo : Jey Khemeya
Après Freedom on est sous le charme et prêts à danser sur le nouveau titre de Jey Khemeya. En effet, quelques mois après le succès de Ex...
Avec : Mads Mikkelsen, Nikolaj Lie Kaas, Sofie Grabøl, Lars Brygmann, Bodil Jørgensen, Soren Malling, Nicolas Bro
Distribué par Motel Films
Genre : Comédie dramatique, polar
Origine : Danemark
Durée : 1 h 56
Synopsis :
Après quinze ans derrière les barreaux,
un braqueur de banque sort de prison et veut récupérer le butin qu’il
avait confié à son frère avant son arrestation. Mais ce dernier,
convaincu d’être la réincarnation de John Lennon, l’entraîne dans un
voyage aussi inattendu qu’improbable…
Ma critique :
Anker vient de commettre un vol mais se fait rapidement arrêter. Après être passé devant un conseil pour prouver sa bonne conduite et qu'il n'est plus violent - ce qui est loin d'être le cas - et qu'il est relâché, il retourne chez sa sœur Freja qui vit avec leur frère Manfred qui veut que désormais on l'appelle John, comme John Lennon. Ce dernier souffre d'autisme et on le découvrira, qu'après avoir été viking, il se veut être le célèbre chanteur.
Anker avait chargé Manfred de cacher l'argent volé. Ils s'en vont donc tous les deux dans leur ancienne maison, où ils vivaient avec leurs parents et qui a été rachetée par des propriétaires étranges, qui tiennent un Airbnb et chez qui ils vont descendre.
Dès leur arrivée on comprend que ce long métrage ne sera pas comme les autres et que derrière ce réalisateur se cache une forte personnalité.
Ce long métrage danois n'est pas commun et le moins que l'on puisse dire c'est qu'il nous entraîne dans une aventure déjantée mais aussi très profonde en fait.
Manfred ne veut pas dire à Anker où l'argent a été enterré et ce dernier retourne toute la forêt à coup de pelle afin de récupérer le butin mais sans succès.
Entretemps se produisent bien des situations. En effet, en se rendant dans leur ancienne maison, sur la route ils ont fait la connaissance de plusieurs personnes, dont Lothar qui se dit spécialiste des maladies mentales.... Pour lui, une seule manière de faire parler Manfred, retrouver tous ceux ayant un dédoublement de personnalité et qui se prennent pour des chanteurs du groupe, les réunir et voir. Sans doute que Manfred parlera !!!
Le réalisateur n'y va pas de main morte mais va dévoiler au fur et à mesure, à l'aide de flashbacks, le passé des deux personnages principaux et tout va s'éclaircir au fur et à mesure.
Malgré la noirceur de certaines scènes, certaines forcent à sourire, même à rire et Anders Thomas Jensen brouille les pistes mieux que personne et ose des situations cocasses, parfois violentes sans que cela ne choque.
Ce virtuose de la caméra, qu'il sait manier à sa façon, nous offre des plans parfaits et mélange savamment l'émotion et la violence.
Que dire des deux acteurs principaux que sont Mads Mikkelsen exceptionnel dans le rôle du frère autiste, mais très intelligent. Il peut se jeter d'une voiture, sauter par une fenêtre et apporter un jeu hilarant et d'une grande puissance.
Quant Nikolaj Lie Kaas, il n'est pas en reste en gangster gros dur, qui se montre sans pitié, qui n'a peur de personne et qui en fait cache ses émotions sous son costard foncé qu'il portera tout au long du film. Traumatisé par sa jeunesse, il cogne sur lui-même et sur les autres si besoin, mais son mal-être est enfoui au fond de lui, il le découvrira plus tard.
Les autres interprètes ne sont pas en reste et tous proposent une superbe interprétation de leurs personnages.
Ce film noir, est composé d'un peu de tout : humour, tendresse, castagne, absurdité, mais si vous secouez tout cela vous découvrez un petit bijou danois.
Ce long métrage profondément humain, prouve que le passé peut jouer sur votre présent et votre futur et votre destinée ne sera jamais la même suivant ce que vous avez vécu, subi et que les traumatismes de l'enfance peuvent perdurer toute votre vie.
Festivals :
- Mostra de Venise 2025
- Toronto International Film Festival 2025
- Les Arcs Film Festival
- Paris International Fantastic Film Festival
- Grindhouse Paradise
- Festival International du Film Policier 2026 (Reims Polar)
MA NOTE : 3.9/5
Crédits photos et vidéo : Motel Films - Rolf Konow
AU CINÉMA LE 15 JUILLET 2026 THE LAST VIKING Titre original : Den Sidste Viking Réalisé par Anders Thomas Jensen Scénario : Ander...
Du 13 au 23 juillet 2026, La MusiqueSeLâchependantlesRelâches revient à Avignon avec une nouvelle édition ambitieuse et festive. Pendantles journées de relâche du FestivalOFF, la musique prend le relais et investit quatre salles emblématiques de la ville pour offrir au public une parenthèse musicale unique.
Cette année, 16 concerts réuniront une sélection d’artistes émergent·es parmi les plus prometteur·euses de la scène actuelle. Parmi les noms à l’affiche figurent notamment Tessina et Maïa, dernières artistes annoncées, aux côtés de Lusaint, Marie Sarah, Nirek Mokar, Tetha, Jeune Oji, Salut l'Orage, Bloom Bat, Lila-May ou encore Electric Pyramid.
Pensé comme un espace de découverte et de rencontre, La MusiqueSeLâchependantlesRelâches propose
une programmation éclectique qui reflète la richesse des musiques
actuelles. Chaque concert est l’occasion pour le public, les artistes et les professionnel·les de partager un moment privilégié dans une atmosphère conviviale et à taille humaine.
Au cœur du plus grand rendez-vous du spectacle vivant, le festival affirme sa volonté de mettre en lumière les talents de demain et de créer des passerelles entre les différentes disciplines artistiques présentes à Avignon.
Quand le théâtre s’arrête, la musique prend le relais.
La MusiqueSeLâchependantlesRelâches Du 13 au 23 juillet 2026 – Avignon
avec Tessina,
Lusaint, Sainte Nicole, Sab, Tetha, Marie Sarah, Jeune Oji, Nirek
Mokar, Salut l'Orage, Gisèle, Lili Em, Epal, Electric Pyramid, Bloom
Bat, Maïa, Lila-May.
Programmation :
LUNDI 13 JUILLET 20h00 – Tessina – Théâtre des Vents 21h30 – Lusaint – Théâtre des Vents
MERCREDI 15 JUILLET 20h30 – Sainte Nicole – Théâtre de L'Arrache Cœur 22h00 – Sab – Théâtre de L'Arrache Cœur
JEUDI 16 JUILLET 20h00 – Tetha – 3T Avignon – Les Platanes 20h00 – Marie Sarah – L'Oriflamme 21h30 – Jeune Oji – 3T Avignon – Les Platanes 21h30 – Nirek Mokar – L'Oriflamme
LUNDI 20 JUILLET 20h00 – Salut l'Orage – Théâtre des Vents 21h30 – Gisèle – Théâtre des Vents
MERCREDI 22 JUILLET 20h30 – Lili Em – Théâtre de L'Arrache Cœur 22h00 – Epal – Théâtre de L'Arrache Cœur
JEUDI 23 JUILLET 20h00 – Electric Pyramid – 3T Avignon – Les Platanes 20h00 – Bloom Bat – L'Oriflamme 21h30 – Maïa – 3T Avignon – Les Platanes 21h30 – Lila-May – L'Oriflamme
Crédits photos : La Musique se lâche
Du 13 au 23 juillet 2026, La Musique Se Lâche pendant les Relâches revient à Avignon avec une nouvelle édition ambitieuse et festiv...
« Maroc, mon amour ! » est un hommage vibrant au Royaume chérifien, à ses paysages, sa culture et surtout à ses habitants. France Colle partage son voyage dans le Sud, de Ouarzazate à la vallée des Roses, de Zagora aux dunes de Tinfou, célébrant la beauté des kasbahs, des oasis et du désert.
Elle met en avant le courage et le savoir-faire des femmes de la vallée du Dadès, productrices d’une eau de rose d’exception, et évoque des moments importants et précieux qui l’ont profondément marquée.
Son récit mêle émotions, spiritualité et admiration pour Sa Majesté le Roi Mohammed VI, tout en soulignant des événements historiques majeurs du pays.
France Colle est également l’auteure de l'essai « Le Maroc du Roi Mohammed VI », paru en 2025 aux Éditions du Panthéon.
Vous pouvez retrouver l'interview de France Colle paru dans le360 via le lien suivant.
Extrait :
« La vallée des Roses est une pure merveille, un paradis marocain où la nature est protégée, un lieu sublime unique au monde, comme cela est d’ailleurs souvent le cas dans le royaume. Car le Maroc est un pays doté de paysages impressionnants, de lieux uniques et époustouflants devant lesquels le visiteur retient son souffle. »
L'avis de l'éditeur :
Un voyage au cœur du Royaume chérifien, entre kasbahs, oasis et dunes infinies.
France Colle célèbre la beauté du Maroc et le courage de ses femmes, et partage l’amour profond qu’elle porte à ses habitants.
Avec : Andranic Manet, Salomé Rose Stein, Alexandre Steiger, Abraham Wapler
Distribué par Tandem Films
Genre : Comédie, Romance
Origine : France
Durée : 1 h 24
Synopsis :
Félix, un jeune homme timide et fantasque, travaille en tant que
réceptionniste dans un petit hôtel parisien tenu par son père. Lorsque
Lola, une jeune femme énigmatique, s’installe à l’hôtel, son petit monde
se retrouve totalement chamboulé.
Ma critique :
Comment qualifier cette œuvre qui sort des sentiers battus ? Déjantée, originale expérimentale ?
Lola vient à Paris pour le Salon de l'Agriculture où elle compte faire entendre sa voix étant végan et cherchant à tout prix à défendre les animaux.
Elle descend dans un hôtel parisien où le patron Serge emploie son fils Félix, un (grand) timide, qui se cherche, et qui est également claustrophobe. Ce métier ne lui plait pas particulièrement mais il cherche à bien le faire afin de satisfaire les clients et faire plaisir à son père. Dans ce même endroit sont d'ailleurs installés des représentants du Salon de l'Agriculture.
Ce dernier est aussi perturbé par l'enfermement de sa mère à qui il n'ose aller rendre visite.
Lola de son côté fait la connaissance de deux activistes, dont Abraham qui a fait quelques actions dit-il, qu'elle ne connaît que via le biais du téléphone et avec qui elle doit agir.
De là, Félix et Lola vont apprendre à mieux se connaître suite à des incidents qui vont se produire dans l'établissement.
Le titre n'est pas choisi au hasard car il mêle aisément l'écologie mais aussi les sentiments. Ce long métrage est bien de notre temps, et le réalisateur a voulu aborder les sujets de manière pacifique et une certaine douceur émane de ce film.
Il y a des côtés farfelus et d'autres profondément d'actualité qu'il faut savoir déchiffrer.
Alexandre Steiger, qui joue également dans son film, a réalisé la plupart des scènes dans cet hôtel vieillot, où la plupart du temps les choses vont de travers, entre pannes de courant, Félix dans la salle de bain et qui ne peut en sortir, bref des situations cocasses qui forcent à sourire.
Le rire peut être présent surtout avec la scène de la vache gonflable et pourtant qui suggère beaucoup de choses.
Entre plans fixes et d'autres plus éloignés, et en mêlant de l'imaginaire, comme ces moments où les deux protagonistes vont et viennent avec des rideaux de douche sur leurs épaules, et qui ne sont pas intégrés par hasard.
L'amour va aller croissant entre deux êtres diamétralement opposés, n'ayant pas les mêmes idées, mais ils vont se compléter avec chacun leurs idées sur le monde.
Même si par moments ce film est quelque peu loufoque il est beaucoup plus profond qu'il n'y paraît.
Formé au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris, il travaille au théâtre notamment sous la direction de Denis Podalydès, Yasmina Reza, Marcial Di Fonzo Bo et Jacques Osinski, et au sein de la compagnie des Chiens de Navarre.
Au cinéma, il tourne notamment avec François Ozon, Mathieu Kassovitz, Pascal Bonitzer, Jean-Christophe Meurisse, Nicolas Pariser ou Erwan Le Duc.
Parallèlement au jeu, il publie deux romans aux éditions Léo Scheer — La Distance (2017) et Sans Bill ni Murray (2020) — et réalise plusieurs courts-métrages, dont Pourquoi j’ai écrit la Bible (prix SACD première œuvre de fiction au Festival de Clermont-Ferrand 2018).
L’Écologie des sentiments est son premier long-métrage, qu’il a écrit, réalisé et dans lequel il joue.
MA NOTE : 3.6/5
Crédits photos et vidéo : Tandem Films
AU CINÉMA LE 8 JUILLET 2026 L’ÉCOLOGIE DES SENTIMENTS Réalisé par Alexandre Steiger Scénario : Alexandre Steiger Avec : Andranic Manet...