Cette rentrée, IKKS célèbre ces instants où tout recommence. Entre eux, il y a les départs, les retours, les absences et les rendez-vous manqués. Mais il y a surtout ce moment unique où le monde autour disparaît.
ReConnected raconte ces retrouvailles infinies et ces connexions qui résistent au temps.
À travers des silhouettes affirmées, des matières nobles et des jeux de layering, la collection dessine une élégance assumée.
Les textures dialoguent et les détails s'assemblent pour vous accompagner dans tous les moments de votre rentrée.
Parce que les plus belles histoires se retrouvent toujours.
La saison affirme une nouvelle vision du vestiaire IKKS, où l'allure casual rencontre les codes de l'office wear. Les silhouettes se construisent autour de pièces fortes et actuelles, à l'image de nouvelles formes de vestes pensées pour apporter une dimension plus mode aux looks du quotidien. Plus structurées ou volontairement fluides, elles revisitent le tailoring avec une approche plus confortable et moderne.
Les cols deviennent un élément signature de la collection, notamment à travers le col tunisien, une ligne encore confidentielle aujourd'hui mais appelée à s'installer durablement dans l'identité de la marque. Les vestes ceinturées et les cols montants renforcent cette recherche d'allure, entre sophistication et caractère.
Les imprimés occupent une place plus centrale cette saison. Les motifs se réinventent avec une approche plus mode et plus contemporaine : les prints deviennent des pièces fortes, tout en conservant une grande versatilité pour accompagner les différents moments de vie.
La rayure s'impose également comme un incontournable, apportant couleur et relief tout en offrant de nombreuses possibilités de styling. Elle permet notamment de jouer le layering pour élever une silhouette.
Le tailoring évolue vers une nouvelle génération de costumes : plus fluides, plus confortables et plus quotidiens. Les ensembles coordonnés jouent sur les volumes et les matières pour proposer une allure professionnelle sans rigidité, fidèle à l'idée d'un vestiaire adapté à tous les moments de la journée.
La collection explore une nouvelle féminité à travers des matières et des contrastes subtils. La maille adopte une esthétique plus minimaliste, relevée par des touches de couleur qui dynamisent cette famille de produits. La transparence, les jeux de dentelle et les associations de satin insufflent une sensualité maîtrisée, pensée dans un esprit moderne et jamais ostentatoire.
Véritable fil conducteur de la saison, le denim se réinvente à travers des silhouettes fortes et s'impose comme un key look de la collection, reflétant une féminité libre et affirmée.
L'imprimé animalier se réinvente également. Le léopard quitte ses codes habituels pour être travaillé dans une version plus urbaine. Une nouvelle interprétation qui apporte de la personnalité aux looks tout en restant facile à porter.
Le cuir affirme plus que jamais son importance dans la collection. Travaillé comme une matière de caractère, il se décline dans des silhouettes inspirées de l'héritage rock d'IKKS, avec une approche plus sophistiquée et moderne. Vestes en cuir, détails structurants et accessoires comme la ceinture portée plus bas viennent dessiner une attitude forte, entre inspiration et nouvelle identité : un rock subtil, féminin et élégant.
La collection célèbre enfin I'ADN IKKS à travers des pièces iconiques réinterprétées. La parka, signature de la marque, est retravaillée dans une version plus mode, tandis que les influences 90's viennent nourrir les constructions de silhouettes avec des vestes fortes et des associations plus actuelles.
Crédits photos : IKKS - Sebastien Zanella
Cette rentrée, IKKS célèbre ces instants où tout recommence. Entre eux, il y a les départs, les retours, les absences et les rendez-vous ...
Un film écrit par Alice Zeniter, Alice Carré et Marie De Banville
Distribué par Les films du Préau
Genre : Animation
Origine : France
Durée : 1 h 24
Pour enfants à partir de 6 ans
Synopsis :
Algérie, juin 1955. Khadidja quitte la Kabylie pour rejoindre son grand frère Malek à Alger. Suite à une altercation au marché, il se fait arrêter par la police et Khadidja se retrouve seule. Heureusement, Lyes, Ahmed et Philippe vont tout mettre en œuvre pour l’aider à retrouver Malek. Depuis les toits de la Casbah, les quatre enfants mènent l’enquête. À travers les aventures de quatre jeunes amis issus de différentes communautés d’Alger, Petite Casbah raconte, à hauteur d’enfant, l’Algérie aux prémices de la guerre d’Indépendance.
Ma critique :
Voilà une manière judicieuse, au travers de ce film d'animation, d'apprendre un pan de l'histoire aux enfants, mais aussi aux grands qui ne la connaîtraient pas.
L'action se déroule en 1955 et la colère gronde dans le peuple algérien et les prémices de la guerre d'Algérie commencent à poindre.
Khadidja qui jusqu'alors vivait auprès de sa mère dans la campagne, vient s'établir chez son grand-frère à Alger afin d'aller à l'école. Elle ne pense qu'à le suivre au marché où il tient un stand, et un jour où il va avoir oublié quelque chose, elle va le suivre et l'aider à vendre jusqu'au moment où des policiers français vont chercher des broutilles à Malek son frère. Ce dernier en voulant secourir une vieille femme va incidemment frapper l'un des deux représentants de l'ordre et se retrouver en prison.
De là, plus question pour Khadidja de retourner dans l'appartement et elle va être hébergée et vivre dans une maison sans toit, logée par un jeune garçon qui vit dans la rue mais qui connaît bien Malek. Ils vont découvrir un carnet qui contient des mots et des chiffres codés et vont tenter de trouver ce qu'il veut bien dire, et surtout tenter de faire libérer Marek, qui en fait n'a rien fait, aidé en cela par deux autres copains un algérien et un juif.
Ils vont vivre des aventures, devoir échapper à la police, retrouver des connaissances de Malek et devoir affronter un jeune français de leur classe qui sous prétexte que son père représente la loi se croit tout permis.
Il est intéressant de voir la domination que croyaient avoir certains français installés là bas et comment le peuple algérien devait se plier à certaines règles inacceptables. On comprend aisément, après des années de colonisation, que le peuple a voulu retrouver son identité et devenir indépendant et ne plus appartenir à la France.
Il y a cependant, malgré l'uniforme, des hommes bons, qui ne pensent pas comme leurs supérieurs et font tout pour repartir en France, où ferment les yeux sur certaines choses.
On se rend compte également que la plupart des enfants ne font pas de distinction et vivent très bien entre eux, quelque soit leurs origines.
Il ne faut pas occulter l'histoire telle qu'elle a été, et en réalisant et en livrant ce long métrage de cette manière, les enfants peuvent comprendre ce que vivaient les autochtones. Une période qui est certes abordée par des documentaires, témoignages, films mais encore jamais de cette manière.
Au niveau de la forme, Antoine Colomb livre un film très coloré, nous montre les différents quartiers d'Alger, la mer que Khadidja n'a jamais vue et qu'elle désire découvrir, et l'a voulu en animation 2D.
Ce n'est en rien brutal. On s'aperçoit que l'entraide, la solidarité et surtout l'amitié font avancer les choses et qu'il n'y a pas y avoir des gens qui se pensent supérieurs aux autres, car quelque soit notre nationalité, nos idées politiques ou religieuses, nous sommes tous des humains
Contexte :
Petite Casbah s’inscrit dans un mouvement de travail de mémoire collectif essentiel. C’est une occasion unique de libérer une parole intergénérationnelle.
En 1955, l’Algérie appartient à la France depuis plus de 100 ans et Alger est un département français. Notre histoire se déroule aux prémices du conflit et si des tensions pouvaient être ressenties, la violence de la guerre n’avait pas encore atteint la ville.
Le but de Petite Casbah n’est donc pas de chroniquer une guerre mais de montrer comment des enfants appartenant à des milieux sociaux et à des ‘camps’ différents sont capables de dépasser la haine et les préjugés des adultes.
Le propos de ce film dépasse ainsi les frontières de l’Algérie, et bien des points rendent cette histoire universelle puisqu’au-delà des rapports entre colons et colonisés, nous suivons une bande d’enfants qui va se constituer et s’élever contre l’injustice. *
Les personnages :
Khadidja - 9 ans
Elle vient tout juste d’arriver à Alger pour rejoindre son frère Malek qui avait quitté leur Kabylie natale il y a quelques années. Ils viennent d’une famille pauvre de la campagne et espèrent sortir de leur condition à la ville. Malek espère ainsi faire entrer Khadidja dans une école d’Alger.
Elle a un fort caractère, ce qui lui vaut le surnom de « Petit hérisson » et est prête à tout pour obtenir ce qu’elle veut sans se rendre forcément compte du danger. Elle est loyale, fidèle en amitié et admirative de son frère, de Lyes, de Djamila de qui elle se méfie pourtant. C’est la plus jeune du groupe, elle attire leur sympathie et il va être naturel pour tous de la protéger, surtout pour Lyes qui voit en elle une petite soeur.
Lyes - 11 ans
Sa mère l’a amené chez un oncle, à Alger pour l’éloigner des zones de conflit de son village chaoui dans les Aurès.
Malheureusement, cet oncle refuse de le garder et Lyes se retrouve enfant des rues, malgré lui. Débrouillard et astucieux, Lyes se crée vite un réseau et trouve des petits boulots comme cireur de chaussures ou coursier… Il a même trouvé une cabane sur un toit de la casbah pour dormir et la loue, la journée, à deux garçons qui cherchent un endroit tranquille pour boxer et dessiner. Habitué à se déplacer seul dans la ville, il a noué des contacts avec une grande partie de la population des rues.
Plein d’ironie et de répartie, il a une manière bien à lui d’habiter Alger et de ne pas se laisser marcher sur les pieds.
Ahmed - 10 ans
C’est l’aîné de sa famille. Il a trois frères et une sœur qui vient de naître. Son rôle de grand-frère lui pèse un peu. Sa famille a toujours vécu à Alger dans le quartier de Bab-el-Oued. Ahmed est fasciné par l’architecture et passe son temps à dessiner les immeubles du futur et la ville d’Alger. Il traine sur les toits en observant les grues et en rêvant l’avenir des pentes de la ville, semées de grands édifices. Il va à l’école avec Philippe.
Il est rêveur, toujours au ralenti, c’est le moins pragmatique de la bande. Il déteste les conflits et a plutôt le rôle de (ré)conciliateur. Il est toujours partant pour l’aventure sauf s’il risque de rencontrer un djinn. Sa superstition, c’est son talon d’Achille.
Philippe - 10 ans
Il est le fils d’un contremaître de la manufacture de tabac de Bab-El-Oued et d’une couturière. Juif d’Algérie, Philippe vit dans les rues de Bab-el-Oued qui touchent la Casbah. Qu’il soit en uniforme pour l’école ou en tenue de ville, Philippe est toujours bien habillé grâce aux efforts de sa mère, Sarah, mais il termine toujours par se tâcher, provoquant le courroux de sa mère. Sa famille est plutôt modeste. Il est fils unique et subit la surprotection de ses deux parents, traumatisés par la Shoah et très angoissés depuis la Toussaint Rouge.
Philippe a une passion : la boxe. Il adore aller traîner du côté du Mouloudia Club. Il rêve de devenir boxeur, comme son idole Alphonse Halimi, la star montante de la boxe algéroise, qui porte une étoile de David sur son short et qui est, comme lui, fils de tailleur. Il rêve aussi qu’Annie Gomez, la fille du patron de son père, le remarque un jour. *
Guy - 10 ans
Il est le fils du policier giflé par Malek. Il cherche à obtenir l’attention de son père qui est très distant avec lui. Il est en classe avec Philippe et Ahmed qu’il déteste, car il est probablement jaloux de leur amitié.
Il est né et vit à Bab-el-Oued mais ses parents sont de la Métropole, arrivés à Alger juste avant sa naissance. Il aime se proclamer français mais ne connaît le continent que de nom et parfois pendant les vacances. Lorsqu’il va apprendre la mutation de son père en métropole, il perd toute contenance. Il est né ici, sa maison est à Alger, il n’a aucune envie de partir.
Malek - 20 ans
Malek est le grand-frère de Khadidja. Il a une vingtaine d’années. Il espère pouvoir échapper à sa vie de vendeur sur le marché et rêve d’ascension sociale. Il rêve de pouvoir faire entrer à l’école sa petite sœur, nouvellement arrivée à Alger.
Il travaille au marché et aide une jeune étudiante Djamila en cachant un carnet, pour une organisation qu’il ne connaît pas. Il ne sait rien du contenu de ce carnet, si ce n’est qu’il rend service à Djamila. Il ne supporte pas l’injustice.
Djamila - 20 ans
Djamila est une jeune femme d’une vingtaine d’années, une amie de Malek. Elle aide les mouvements indépendantistes. Elle est étudiante en droit à l’Université d’Alger. Très brillante, d’une famille plutôt aisée, elle est révoltée contre l’injustice.
Elle a un look très occidental pour s’intégrer parfaitement dans les milieux français. Déterminée et courageuse, elle fera tout son possible pour faire sortir Malek de prison. *
MA NOTE : 3.6/5
Crédits photos et vidéo : Les Films du Préau - Lunanime
* Textes issus du dossier de presse
AU CINÉMA LE 14 OCTOBRE 2026 PETITE CASBAH Réalisé par Antoine Colomb Un film écrit par Alice Zeniter, Alice Carré et Marie De Banvi...
Avec : Sara Montpetit, Monia Chokri, Sylvie Testud, Julianne Côté
Distribué par Wayna Pitch
Genre : Drame
Origine : Canada (Québec)
Durée : 2 h 01
Synopsis :
Anna, 18 ans, demande l’aide médicale à mourir. Elle décide de se laisser quinze jours pour accomplir son souhait de revoir ses demi-sœurs avant de s’éteindre. Séparées par le procès de leur père quatre ans auparavant, les trois sœurs révèlent leurs forces individuelles et collectives à travers ces ultimes moments de sororité où leurs vies s'entremêlent.
Ma critique :
Il est certain que ce long métrage qui nous vient du Canada est artistiquement très beau et traite de sujets délicats.
Anna une adolescente atteinte d'une maladie incurable, poste sur les réseaux son état et dans une story elle fait une déclaration à l'une de ses demi-soeurs qu'elle n'a pas vue depuis 4 ans afin que cette dernière lui rende visite. Elle avoue aussi avoir fait appel à l'aide médicale pour mettre fin à ses jours, ses souffrances étant atroces.
Éléonore la sœur concernée est émue de ce qu'elle découvre à l'écran ne sachant pas Anna malade. Elle en parle à son autre sœur, Eve, qui est aussi la demi-sœur d'Anna.
Toutes deux ont porté plainte contre leur père pour des abus sexuels qu'il a commis et ont rompu certains liens familiaux suite à un procès. Nous ne verrons jamais le père, nous l'entendrons au téléphone mais on n'en saura jamais vraiment plus.
On voit donc tour à tour Anna et sa mère Stéphanie chez elles. Il n'est pas aisé pour Anna d'affronter chaque journée, mais il n'est pas non plus facile pour Stéphanie de voir son enfant ainsi et de devoir l'aider au quotidien.
Quant aux deux autres sœurs elles parlent longuement si elles se rendent chez Anna et appréhendent les retrouvailles bien que Éléonore en ait vraiment envie. On va les voir aller lui rendre visite et passer les derniers instants de son existence avec elle.
La réalisatrice aborde largement, et sans faux semblant, la maladie et les conséquences qu'elle peut provoquer au quotidien pour la souffrante mais aussi ses proches.
Ce long métrage vaut d'abord par les prestations des quatre comédiennes avec en tête la jeune Sara Montpetit qui interprète avec brio et une extrême sincérité Anna.
Sans oublier ses sœurs jouées par Monia Chokri et Julianne Côté, ainsi que sa mère où l'on retrouve Sylvie Testud. Elles sont toutes magnifiques en femmes qui vont tout faire pour apporter l'affection nécessaire à Anna, même si à certains moments rien n'est facile.
On peut noter aussi la manière de tourner de Brigitte Poupart en faisant le choix d'un format 2:35 (anamorphique) et en offrant de belles images comme cette scène où Anna est dans la piscine.
Les thèmes abordés sont nombreux comme l'aide à mourir, les abus sexuels, une famille divisée et certaines sont parfois dures.
Malgré une longueur de film que l'on aurait voulu un peu plus courte, cette œuvre qui est le premier long métrage de fiction pour la réalisatrice prouve que cette dernière a beaucoup de talent et avec un film de femmes, ces dernières nous offrent des prestations uniques aussi bien devant que derrière la caméra.
Pour en savoir plus :
A propos de la réalisatrice
Depuis 30 ans, Brigitte Poupart est une artiste pluridisciplinaire : elle est actrice, metteure en scène, réalisatrice de documentaire, de fiction et d’art numérique. Ses œuvres ont voyagé à l’international.
Formée au Conservatoire d’art dramatique de Montréal, Brigitte Poupart a joué dans plus d'une trentaine de productions théâtrales. Elle a participé à des tournées internationales (Australie, États-Unis, Europe).
Elle a cofondé en 1991 la compagnie Transthéâtre où elle produit, dirige et écrit ses propres créations. Sa dernière production Jusqu’à ce qu’on meure était au théâtre La Villette à Paris jusqu’en décembre 2025.
Elle a également remporté un prix d’interprétation au Gala Québec Cinéma en 2018 pour son rôle dans Les affamés de Robin Aubert. Au cinéma, on a pu la voir aussi dans le film Monsieur Lazhar de Philippe Falardeau en compétition aux Oscars pour meilleur film en langue étrangère. Elle joue également dans le film Les Tortues de David Lambert co-production Belge et québécoise avec Dave Johns et Olivier Gourmet.
En arts numériques, elle signe Ciel à Outrances coproduit avec le Centre Phi.
L’installation gagne deux prix Numix. Son court-métrage en réalité virtuelle fut présenté à Cannes en 2017. Elle signe aussi la mise en scène du spectacle Luzia du Cirque du Soleil. Présenté dans plusieurs pays, son émouvant documentaire Over My Dead Body, qu’elle qualifie comme son œuvre phare, a été couronné d’un Jutra et du Grand prix du Conseil des arts et des lettres du Québec.
Son deuxième long-métrage documentaire, À travers tes yeux, est sorti au Québec à la fin de l’année 2025. Elle a co-réalisé un court métrage UWD avec Myriam Verreault produit par Transthéâtre et Voyelles Films. Le court-métrage a remporté plusieurs prix et participé à plus de quarante festivals.
Elle a présenté une exposition immersive sur Magellan jusqu’en mars 2026 au Musée de la Marine à Paris avec la compagnie Lucid Realities.
Où vont les âmes est son premier long-métrage de fiction.
A propos des interprètes
Sara Montpetit se distingue par son approche sensible et intuitive du métier d’actrice. Issue d’une famille de danseurs, elle place sa passion au cœur de son travail. Sélectionnée parmi 1200 candidates, elle se retrouve pour la première fois à l’écran à 18 ans, où elle incarne Maria Chapdelaine, dirigée par Sébastien Pilote. Cette performance lui vaut l’Iris de la Révélation de l’année en 2022. La même année, elle confirme son talent avec Falcon Lake de Charlotte Le Bon, sélectionné à la Quinzaine des cinéastes et nommé aux César. En 2023, elle incarne Sasha, une vampire empathique, dans Vampire humaniste cherche suicidaire consentant, primé à la Mostra de Venise et gagnant du prix du jury à la Giornate degli Autori. En 2024, elle interprète Marion dans la série Cérébrum sur adio-Canada, captivant le public par sa profondeur et son authenticité.
Formée au Cours Florent puis au Conservatoire national supérieur d'art dramatique, Sylvie Testud débute au cinéma dans les années 1990. En 1998, elle décroche son premier grand rôle, celui de Béa dans Karnaval de Thomas Vincent. En 2000, sa prestation dans La Captive de Chantal Akerman (adaptation du roman La Prisonnière de Marcel Proust) lui vaut une nomination au Europeean Film Awards. Elle reçoit le César du meilleur espoir féminin en 2001 pour Les blessures assassines de Jean-Pierre Denis, puis le César de la meilleure actrice en 2004 pour Stupeurs et tremblements d'Alain Corneau, adapté du roman d’Amélie Nothomb.
En parallèle, elle entame une carrière d’autrice. Elle a publié cinq ouvrages dont le dernier, C’est le métier qui entre (2014), a été porté à l’écran en 2016 par Diane Kurys sous le titre Arrête ton cinéma !.
Alternant entre petit et grand écran, elle réitère sa collaboration avec Diane Kurys au cinéma pour les films Sagan (2008) et Pour une femme (2013), continue à tourner à l'étranger, notamment sous la direction de Luca Guadagnino (Suspir I A), et a aussi participé à la série Eden (2019) du belge Dominik Moll.
Elle passe également derrière la caméra pour réaliser son premier long-métrage en 2012, La vie d’une autre, mettant en scène Juliette Binoche et Mathieu Kassovitz et a dernièrement réalisé Maman ne me laisse pas m’endormir adaptation du roman de Juliette Boudre. Elle retrouve récemment Olivier Dahan dans Simone, le voyage du siècle.
Au théâtre, elle incarne Valérie Bacot dans le seul en scène Tout le monde savait, rôle qui lui vaut un Molière. Elle est actuellement sur les planches dans la pièce La vérité de Florian Zeller.
Depuis sa sortie du Conservatoire d'art dramatique de Montréal en 2005, Monia Chokri s'est imposée au théâtre, à la télévision et au cinéma. C'est avec le rôle de Marie dans Les Amours imaginaires de Xavier Dolan qu'elle est révélée au grand écran, une performance saluée par la critique. Suivra Laurence Anyways toujours de Xavier Dolan, ainsi que dans Gare du Nord, quatrième long métrage de la réalisatrice française Claire Simon.
En 2013, elle écrit et réalise son premier court-métrage Quelqu'un d'extraordinaire, couronné d'un Jutra et d'un prix au Festival South By Southwest. En 2017, elle tient un rôle dans Les affamés de Robin Aubert, élu meilleur film canadien au Festival International du Film de Toronto. En 2019, son premier long-métrage La femme de mon frère, qu'elle signe également au scénario, est acclamé à Cannes, où elle remporte le Prix coup de cœur du jury – Un certain regard.
En 2020, elle joue pour la première fois dans un film qu’elle réalise Babysitter, ce dernier remporte en 2022 le prix du meilleur film au Festival de film de Monte-Carlo. La même année, elle signe le film Simple comme Sylvain qui se sera nominé au Festival de Cannes, Section "Un Certain Regard".
Toujours au cinéma, elle joue en 2021 dans Falcon Lake (Charlotte Le Bon), et en 2024 dans Des preuves d’amour (Alice Douard) et Mercato (Tristan Séguéla).
Julianne Côté exerce le métier d'actrice depuis l'enfance. C'est avec Tu dors Nicole de Stéphane Lafleur (2014) qu'elle s'impose à l'écran, remportant le Prix de la meilleure actrice au Vancouver Film Critics Circle ainsi que le Prix Geneviève Bujold : Espoir du cinéma québécois.
À la télévision, elle marque les esprits dans les cinq saisons du Chalet et dans De Père en Fille, série dont elle est également l'auteure — plume qui lui vaut en 2022 le Gémeaux du Meilleur texte numérique : comédie.
Au cinéma, elle enchaîne avec Mad Dog Labine, Avant qu'on explose et Ça sent la coupe, avant d'incarner Éléonore dans Où vont les âmes de Brigitte Poupart en 2024. La même année, elle tient le rôle de Joëlle dans la série Mr. BIG.
MA NOTE : 3.4/5
Crédits photos et vidéo : Wayna Pitch
AU CINÉMA LE 14 OCTOBRE 2026 OÙ VONT LES ÂMES Réalisé par Brigitte Poupart Scénario : Brigitte Poupart Avec : Sara Montpetit, Moni...