Voyage à Montbéliard, expositions au Musée du Château des Ducs de Wurtemberg

En me rendant en voyage de presse à Montbéliard, je ne m'attendais pas à trouver une si charmante ville.

Située à seulement 2 h 30 en TGV de Paris, Montbeliard est située dans le Doubs en région Bourgogne-Franche-Comté. Un regret que la gare ne soit pas en plein centre ville alors que Montbéliard en possède une. Vous arrivez en fait à quelques kilomètres de la ville dans une nouvelle gare ou des taxis ou des navettes vous attendent mais vous font perdre un peu de temps.

Belfort se trouve à seulement 20km de Montbéliard, Mulhouse à 62 km et Besançon 81 km. Quant à la Suisse elle est toute proche. 

La ville de Montbéliard est non seulement jolie, mais elle dispose de nombreux centres d'intérêt.

Vous avez un joli point de vue du haut du parvis du Château des Ducs de Wurtemberg 
Le centre ville de Montbéliard est pavé et souvent interdit aux véhicules. La ville a gardé un certain charme d'antan et compte 27 000 habitants.
Montbéliard conjugue cachet historique, comme avec ces maisons d'un certain style, de la nature en ville, et de nombreux monuments à visiter.

Montbéliard a un cachet indéniable et en fait j'ai été surprise car je ne m'attendais pas à ce genre de lieu. Une visite dans la ville s'impose si vous allez là bas.

Promenez-vous dans les rues, ruelles, décorées avec goût. De nombreux commerces, restaurants, et surtout ne manquez pas de déguster certaines spécialités, ou du moins d'en rapporter, comme la saucisse de Montbéliard, la cancoillotte, ou encore du vin jaune.
Le temple Saint-Martin, premier temple protestant érigé en France.

Dans les rues du coeur historique, en suivant les 3 km du sentier urbain Heinrich Schickhardt ou encore en vous amusant à résoudre des énigmes avec le GPS Safari et le GPS Code proposé par la ville vous passerez un moment sympathique.

Montbéliard, a de nombreuses manifestations tout au long de l'année comme :

- Le festival du Conte
- Le Festival du Nez rouge
- Le carnabal
- La fête du jeu
- Les estivales du Prés-la-Rose
- Le Festival des Mômes
- La fête de la Science
- L'Urban Session, le Festival des Cultures urbaines

Vous pourrez vous renseigner et trouver plus d'informations sur le site de l'Office du Tourisme (ici).


Une chose que j'ai pu apprendre également, est que Montbéliard propose un marché de Noël, ainsi que la fête de Noël qui attire près de 400 000 visiteurs. Elle est la manifestation phare de l'agglomération. On me l'a beaucoup vantée mais ne l'ayant jamais vue je ne pourrai pas vous en dire plus. Par contre sachez, que sur la photo ci-dessus, cet ancien Bâtiment de la Banque de France, abrite désormais des chambres d'hôtes qui sont installées en plein centre ville.

Parmi les visites à faire, si vous avez du temps, n'oubliez pas de vous rendre à l'Hôtel Beurnier Rossel. Situé au coeur de la ville, face au temple Saint-Martin cet hôtel constitue le lieu de mémoire de la ville. Il a été édifié en 1173 par des bourgeois du nom de Georges David Rossel et Anne-Madeleine Beurnier qui étaient des proches de la cour des Wurtemberg. Cet hôtel est resté dans la famille jusqu'en 1917 avant d'être légué à la ville pour en faire un musée historique.

Cette élégante demeure a été érigée en 1774. Avec ses fresques romantiques, tapisseries fines, pièces de marqueterie et tentures aux coloris raffinés vous découvrirez un intérieur bourgeois des siècles passés.  
Le premier étage accueille la reconstitution d'un intérieur bourgeois avec sa galerie de portraits, son salon de musique, etc...
Vous pourrez y découvrir également un superbe poêle en faïence et des boiseries peintes de décors en grisaille. Des meubles richement marquetés du célèbre ébéniste Montbéliardais Abraham-Nicolas Couleru.

Au deuxième étage est consacré l'histoire des traditions mais j'ai manqué de temps afin de la découvrir.

Par contre, j'ai pu découvrir l'exposition sur Louis Beurnier : Chroniques et héritages d'une personnalité de la Belle Époque.


Depuis le 7 mars 2018, la ville de Montbéliard commémore les 100 ans de l'acceptation officielle du legs du Dr Louis Beurnier, à l'origine de la création du musée d'art et d'histoire. 

Sa vie y et racontée, ainsi que des objets lui ayant appartenu. La première partie a pour vocation à montrer ses origines familiales et sociales.

La deuxième partie traite de l'exil de ce dernier à Paris ou il fit de brillants études afin de devenir chirurgien. Des caricatures sont exposées plus amusantes les unes que les autres.
 


Des écrits jonchent les murs. Vous découvrirez l'homme qu'était Louis Beurnier et la visite se terminera par un petit film.
HOTEL BEURNIER-ROSSEL
8,  place Saint-Martin
25200 MONTBELIARD
Renseignez vous pour les jours et horaires d'ouverture

Bien entendu aller à Montbéliard c'est aussi vous rendre au Château des Ducs de Wurtemberg qui était réellement le but de ce voyage afin d'y découvrir deux expositions.
Montbéliard a été quatre siècles durant sous l’égide de la famille de Wurtemberg. Ses illustres monuments, ses ruelles, ses places, ses façades colorées sont autant d’éléments architecturaux contrastés qui rappellent l’histoire singulière de Montbéliard, enclave germanique et protestante en terres françaises et catholique
Non loin du centre ville, vous pourrez vous y rendre à pied, mais mieux vaut être bien chaussés et attention ça grimpe, prenez votre temps pour y accéder car les véhicules ne peuvent pas s'y rendre.
Situé au cœur de la ville de Montbéliard, le château des ducs de Wurtemberg se dresse sur un éperon rocheux dominant le confluent de la Lizaine et de l’Allan. Constitué de deux grosses tours rondes (1424 et 1590) et d’un corps principal reconstruit en 1751, le château est pendant quatre siècles, de 1397 à 1793, la résidence des ducs de Wurtemberg qui marquèrent le Pays de Montbéliard d’une indépendance d’esprit et d’une liberté qui se confronta au XVIe siècle avec la réforme luthérienne.

Vous passerez devant divers bâtiments comme le Conservatoire de Musique....

Je ne pourrai que vous conseiller de faire la visite soit le matin ou l'après midi mais surtout enchaîner les deux expositions afin de ne pas avoir à revenir à moins que vous ayez beaucoup de temps et de l'exercice physique à faire !!!

Comme je vous le signalais en début de billet, la vue est superbe en haut et l'on domine la vieille ville de Montbéliard et par temps clair on peut voir au loin.

En 1960, le château devient un musée regroupant de riches collections : archéologie, histoire naturelle et beaux-arts. Depuis 1970, le musée développe également une collection d’art contemporain. La collection des Musées de Montbéliard compte à ce jour près de 600 000 pièces.


Depuis le 7 avril dernier et jusqu'au 16 septembre 2018, le musée du château des ducs de Wurtemberg de Montbéliard propose une importante exposition photographique témoignant des bouleversements esthétiques survenus en France entre 1925 et 1935. Dix années suspendues, magiques et bouleversantes, révélées dans leur fragilité tout autant que dans leur inventivité. Sur 500 m2, l’exposition présentera, à travers plus de 150 tirages originaux et une centaine de revues d’époque issus de prêts exceptionnels des Collections Roger-Viollet et de celles du musée Nicéphore Niépce, la richesse des illustrations et des évolutions visuelles que la presse et les photographes ont composé pour créer l’image d’une époque marquante.
J'étais déjà intéressée de découvrir la ville de Montbéliard, mais d'autant plus quand j'ai vu que dans l'exposition étaient présentées des oeuvres des Collections Roger-Viollet car ce nom me parlait car incidemment ma maman s'est vue un jour sur l'une des collection de chez Roger-Viollet. J'avais donc envie de voir si dans les diverses collections on retrouvait toujours le même style de clichés. Ceci était une parenthèse.

Dès l'entrée vous êtes captivés par les premières photographies.
Collections Roger-Viollet/BHVP

1925-1935 est La décennie où l’ivresse de la fête se mêle à l’austérité de la retraite, l’angoisse de l’avenir au bonheur du moment. Si la photographie reste encore pour peu de temps en noir et blanc, l’instantané y installe le goût du mouvement, et ce qu’elle saisit explose dans la réalité de couleurs ardentes, de paillettes et de strass autant que dans la sobriété et la rigueur des formes.

 Photo Rap - Rentrée des Vacances Gare St Lazare vers 1930 - Collections Roger-Viollet/BHVP

Entre le Traité de Versailles et le Front populaire, après les premiers Jeux Olympiques modernes à Paris en 1924, cette décennie 1925-1935 est comme ponctuée de jalons intellectuels, artistiques, industriels et politiques qui déterminent l’ensemble du XXe siècle. De l'exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes en 1925 à l’Exposition coloniale de 1931, du Congrès des écrivains de 1935 au lancement du paquebot transatlantique Le Normandie la même année, jusqu’à la prise du pouvoir au printemps 1936 du Front populaire, la France change de visage. Le fameux «style français » cher à Jean Cocteau est bouleversé aussi bien du point de vue esthétique que du point de vue intellectuel.
Jacques Boyer - Presse de 1200 tonnes à emboutir les longerons. Usine Renault Billancourt 1931 - Collections Roger-Viollet/BHVP

Anonyme - Lancement du paquebot Normandie Saint-Nazaire 1932 - Collections Roger-Viollet/BHVP
Jean Moral - Séance d'une prise de vues sur le pont du paquebot Normandie pour le Harper's Bazaar 1935 - Collections Nicéphore Niepce

 Boris Lipnitzki - Soutien-gorge Ferrero, Paris 1930 - Collections Roger-Viollet/BHVP

Les révolutions stylistiques de la décennie matérialisent la transition entre deux époques. Que ce soient la presse, la littérature, la mode, la musique, le théâtre ou la danse, toutes les manières de dire et de faire changent. Chacun est invité à s’exprimer, faisant une place immense à la photographie comme témoin de ces bouleversements. Le coutumier laisse la place au fantaisiste, au facétieux voire à l’aventureux. Du précurseur de presse que fut Jacques Laffite à l’entreprenant Jean Prouvost, du classique Paul Valéry au remuant Joseph Kessel, du sinueux Jules Chéret au rigoureux Cassandre, la manière de vivre et de voir évolue à la vitesse de l’éclair. Joséphine Baker fait concurrence à Mistinguett, Igor Stravinsky et Arthur Honegger passionnent et déchaînent les salles quand Serge Lifar, impérial autant que Maurice Chevalier dans un autre genre, tient la scène de l’Opéra alors que son complice occupe le cœur des midinettes et s’envole pour Hollywood.
Agence Schostal - Femmes de chambre, vendeuses, couturières, dactylos et manucures se présentent pour s'engager vers 1930 - Collections Roger-Viollet/BHVP
Agence Meurisse - Fête des Catherinettes : traditionnel concours de chapeaux de papier, Paris vers 1925 - Collections Roger-Viollet/BHVP

L’exposition universelle de 1937 constitue l’aboutissement de cette parenthèse «dorée». Elle sonne la fin d’une décennie volontairement oublieuse et légère, mais surtout gracieuse, moderne, chic et dont le style élégant et sobre perdurera jusqu’aux années 1950.
Boris Lipnitzki - Reportage Côte d'Azur 1932 - Collections Roger-Viollet/BHVP
 Anonyme - Front populaire. Midinettes en grève recevant du lait pour leur petit-déjeuner 1936 - Collections Roger-Viollet/BHVP

Les oeuvres proviennent de :

Le musée Nicéphore Niépce s’est imposé depuis sa création en 1974 comme le lieu de conservation, d’étude et de valorisation de la photographie. De l’invention du procédé en 1827 aux dernières avancées du numérique, le musée rend compte de la diversité du médium photographique et de sa pratique à travers la présentation d’œuvres originales ou d’installations multimédias. La photographie de presse est un des axes majeurs d’enrichissement, d’étude, d’exposition et de diffusion développé par le musée, la presse illustrée par la photographie occupant une place centrale dans ses collections. Les nombreux magazines illustrés acquis ces vingt dernières années sont ainsi intégrés pleinement aux collections patrimoniales. En parallèle, le musée s’attache à recueillir ou à acquérir des fonds de photographes ou d’agences ayant travaillé pour la presse. Après inventaire, analyse, documentation et numérisation, le musée Nicéphore Niépce valorise ces collections par des expositions.
Agence Meurisse - 1930 - Collections Roger-Viollet/BHVP
 Vu n° 154, d'Ora, Séeberger Frères, Francine 1931- Collection Nicéphore Niepce

Les Collections Roger-Viollet sont le fruit du travail mené de 1938 à 1985 par Hélène Roger (1901-1985) et Jean-Victor Fischer (1904-1985), passionnés de photographie et grands voyageurs, qui fondèrent la « Documentation générale photographique Roger-Viollet ». S’appuyant sur le fonds iconographique de Laurent Ollivier, installé depuis 1880 et déjà diffuseur de Léopold Mercier,  linari, Broggi et Anderson, ils y adjoignirent les photographies de la famille d’Hélène, fourmillante d’amateurs en tout genre : Henri Roger (1869-1946), ingénieur, bronzier d’art et joyeux inventeur de trucages photographiques, Ernest Roger (1864-1943), son frère, ingénieur et sérieux co-inventeur de la télégraphie sans fil avec Eugène Ducretet et Henry Viollet (1880-1955), prolixe historien et archéologue.
Boris Lipnitzki - Paul Poiret, couturier Français pendant un essayage 1933 - Collections Roger-Viollet/BHVP
Photo Rap - Course des garçons de café : le départ Place Clichy, Paris 1935 - Collections Roger-Viollet/BHVP

Ce premier ensemble de quelques 50 000 photographies fut enrichi dès l’immédiat après-guerre par un effort continu d’acquisitions (Albert Harlingue, Laure Albin Guillot, Roger Berson, Gaston Paris, Charles Hurault, Jacques Boyer, Lipnitzki, les studios Ferrier-Soulier, Neurdein...). C’est ainsi qu’Hélène Roger et Jean-Victor Fischer constituèrent une collection photographique unique en son genre, couvrant l’histoire de la photographie quasiment de ses origines aux années 1970 et illustrant plus d’un siècle et demi d’histoire avec quatre axes principaux : les grands événements historiques, Paris, les portraits de personnalités et les reproductions d’œuvres d’art. Les Collections Roger-Viollet ont été léguées par leurs fondateurs à la Ville de Paris. Elles ont intégré en janvier 2018 la Bibliothèque historique de la Ville de Paris.
Boris Lipnitzki - Reportage Côte d'Azur France 1932 - Collections Roger-Viollet/BHVP
Anonyme - Modèle du Soir de Marcel Rochas, Paris vers 1934-1935 - Collections Roger-Viollet/BHVP
Albert Harlingue - Fête des Catherinettes : une midinette habillée par ses camarades dans un atelier vers 1925 - Collections Roger-Viollet/BHVP
Henri Manuel - Bijoux Paris vers 1930 - Collections Roger-Viollet/BHVP

Une exposition réellement intéressante qui montre bien l'entre deux guerres. Les femmes étaient tellement féminines, les gens redevenaient joyeux, les premiers magazines faisaient leur apparition. Cette exposition illustre par la photographie et les parutions de presse les bouleversements esthétiques survenus en France entre 1925 et 1935.
Boris Lipnitzki - Jeanne Lanvin, couturière Française 1932 - Collections Roger-Viollet/BHVP
 Boris Lipnitzki - Soin de beauté, étude publicitaire, Paris 1935 - Collections Roger-Viollet/BHVP

Une décennie ou l'ivresse de la fête se mêle à l'angoisse de l'avenir : 10 années suspendues, magiques, bouleversantes, révélées dans leur fragilité et dans leur inventivité.
 Boris Lipnitzki - Serge Lifar et Tamara Karsavina dans Petrouchka, Opéra de Paris 1929 - Collections Roger-Viollet/BHVP

Au travers de cette exposition on découvre les photos en noir et blanc pour encore peu de temps. Le mouvement fait son apparition au profit de l'instant. Vous y découvrirez diverses photos comme des photos artistiques mais aussi industrielles, politiques. Les révolutions stylistiques de la décennie matérialisent la transition entre deux époques. Plus de 180 tirages originaux vous attendent et plus d'une centaine de revues d'époque issus de prêts personnels.

Voilà n° 33 - 1933 - Collection Nicéphore Niepce

Prenez le temps de détailler chaque photo, de flâner au milieu de ses clichés. Une exposition vraiment intéressante.
EXPOSITION 1925-1935, UNE DÉCENNIE BOULEVERSANTE.
LA PHOTOGRAPHIE AU SERVICE DE LA MODERNITÉ
Musée du Château des Ducs de Wurtemberg
25200 MONTBELIARD
Pour toutes informations : Tél. : 03 81 99 22 61 ou musees@montbeliard.com
Plus de renseignements sur le site de Montbeliard

Depuis le 7 avril et jusqu'au 16 septembre 2018
 De 10h à 12h et de 14h à 18h
Fermé le mardi et les jours fériés sauf le 15 août
Entrée : 6 euros / Tarif groupes et étudiants : 4 euros
Entrée gratuite pour les moins de 18 ans, les personnes handicapées, ainsi que le 1er dimanche de chaque mois.

Commissaires de l’exposition :

Delphine Desveaux, directrice des Collections Roger-Viollet à la Bibliothèque historique de la Ville de Paris
Sylvain Besson, directeur des Collections du musée Nicéphore Niépce, Chalon-sur-Saône

En même temps que vous serez au Château, profitez en pour aller voir l'exposition Jeux de Lumières qui prend peu de temps au niveau de la visite.
Puisant dans les collections, ce nouvel accrochage met en regard oeuvres patrimoniales et contemporaines sur le thème de la lumière, à travers peintures, estampes, photographies, livres ou objets du 17ème au 20ème siècle. La lumière est la fois matériau, couleur, motif, effet ou symbole, se révélant dans des jeux subtils d'ombres, d'éclairage ou de clair-obscur.

Dès l'entrée vous êtes attirés par la première oeuvre qui est aussi sur l'affiche de cette exposition.

Ce tableau de Charles Weisser se nomme La Veillée. C'est une huile sur Toile de 1886. Si vous vous rendez dans cette salle et que vous voyez ce tableau, détaillez le bien la femme regarde un homme dans l'entrebâillement de la porte mais il se voit à peine.
Sublime toile que celle une fois de plus de Charles Weisser nommée Le Tisserand d'Etobon surnommé le Roi et qui date de 1892
Une huile sur toile de Paul Bruet de 1920 "Rue de la Schliffe"
 Toile du 19ème siècle par un Anonyme "Sous-bois à la biche"

On y découvre même un tableau de David Hockney
Un tirage photographique à la gomme bichromatée et résino-pigment de Gérard Traquandi datant de   1991 et du nom de "Ciel"
Eric Fonteneau propose une peinture sur stencils, cadres d'acier de 1990 du nom de "Planétarium"
La lumière a toujours permis aux artistes de créer l'illusion du réel et cela se confirme au travers de cette exposition.
EXPOSITION JEUX DE LUMIÈRES
Dans les collections des Musées de Montbéliard
Musée du Château des Ducs de Wurtemberg
25200 MONTBELIARD
Pour toutes informations : Tél. : 03 81 99 22 61 ou musees@montbeliard.com
Plus de renseignements sur le site de Montbeliard
Jusqu'en février 2019

J'espère vous avoir donné envie d'aller visiter la ville de Montbéliard si vous ne connaissez pas. Pour ma part ce fut une belle journée très enrichissante à tous points de vue.

Crédits photos Dame Skarlette 
Certaines de l'exposition 1925-1935, une décennie bouleversante sont prises d'après les clichés de  Nicéphore Niepce ou de  Collections Roger-Viollet/BHVP

Photos prises avec l'appareil Panasonic Lumix FZ300)

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