Les Folies Grusssont de retour à Paris pour une nouvelle saison sous le signe de l'art équestre, de la musique et la transmissions.
La Compagnie Alexis Gruss ouvre un nouveau chapitre de son histoire avec Les Folies Gruss, un spectacle qui célèbre la rencontre entre l’art équestre, la musique et les arts du cirque. Du 3 octobre 2026 au 28 mars 2027 à Paris, le public est invité à découvrir un univers où la performance artistique se conjugue avec l’émotion, la convivialité et l’esprit de famille.
Présenté dans un nouvel écrin, ce rendez-vous promet une expérience singulière, portée par l’excellence des artistes et la complicité exceptionnelle qui unit l’homme et le cheval. À travers une comédie musicale équestre et saltimbanque, Les Folies Gruss proposent une autre manière de vivre le spectacle vivant, en associant prouesses équestres, musique et esprit saltimbanque dans une atmosphère chaleureuse et festive.
Ils proposent un univers où les chevaux occupent une place essentielle, au cœur d’une création qui célèbre la complicité entre l’homme et l’animal. Les arts équestres rencontrent la musique et l’esprit saltimbanque pour donner vie à un spectacle vivant, porté par l’engagement des artistes et la richesse d’un savoir-faire transmis au fil des générations. Cette nouvelle saison offre ainsi l’occasion de découvrir une discipline artistique exigeante, dans laquelle chaque geste témoigne de nombreuses heures de travail et de préparation.
Depuis plus de 50 ans, la Compagnie Alexis Gruss perpétue une histoire familiale exceptionnelle. Au fil du temps, elle a su préserver un patrimoine équestre et artistique rare, en faisant de la transmission une valeur fondamentale. La passion, la persévérance, le travail collectif et le respect du vivant constituent les piliers de cette aventure qui traverse les générations.
Derrière chaque représentation se trouve une famille unie par un même métier et la volonté de faire perdurer un héritage précieux. Les chevaux, véritables partenaires des artistes, incarnent cette relation de confiance patiemment construite et entretenue.
Pour prolonger ce moment, la formule restaurant et spectacle permet de réunir plaisirs de la table et émotions artistiques.
Venez découvrir Les Folies Gruss dans son nouvel écrin parisien jusqu'au 28 mars 2027 avec une comédie musicale, équestre et saltimbanque et une formule restaurant et spectacle.
LES FOLIES GRUSS DANS SON NOUVEL ÉCRIN
Depuis le 03 octobre 2026 au 28 mars 2027 à Paris
Comédie Musicale équestre et saltimbanque
LIEU : Les Folies Gruss - Carrefour des Cascades - 75016 Paris
Avec : Gessica GÉNÉUS, Beonard MONTEAU, Edouard BAPTISTE, Melissa MILDORT, Kevin MESIDOR
Distribué par Pyramide Films
Genre : Comédie dramatique
Origine : Haïti, France
Durée : 1 h 44
Synopsis :
À Jacmel, en Haïti, la mer, les églises et les esprits façonnent la vie. Marie Madeleine est une femme libre. Elle vit de la prostitution et traverse les nuits sans se soumettre aux règles de ceux qui sauvent les âmes. Sa route croise celle de Joseph, un jeune évangéliste. Une relation se noue entre ces deux êtres que tout oppose. Alors que Joseph vacille dans sa foi, Marie Madeleine l’entraîne vers un monde dans lequel désir et quête de liberté ouvrent un espace où tout peut être réinventé.
Ma critique :
Marie Madeleine est un film esthétiquement beau. Il nous entraîne à Haïti où l'on découvre une femme en bord de mer, droguée, alcoolique, abordant une perruque rouge et qui tombe dans la rue.
Un homme vient la secourir et l'emmène se faire soigner car elle saigne abondamment. A l'hôpital, on refuse de la prendre en charge puisque Marie Madeleine ,son prénom, est une prostituée.
C'est dans un lieu où elle sera plus en sécurité et va côtoyer son sauveur Joseph.
Ce film fait beaucoup référence à la religion et plus particulièrement à Jésus. En effet, tout au long de ce long métrage on voit son nom inscrit ou des représentations de ce dernier, sur les bus, les murs, les radios diffusent des messages religieux.
La réalisatrice fait donc se rencontrer deux mondes que tout oppose, pourtant ils vont se rapprocher. Marie Madeleine vend son corps, est éprise de liberté, et elle n'a pas le choix pour survivre.
Joseph est pris dans un autre étau car il est soumis aux ordres de son père Jacques un pasteur évangéliste qui a son édifice en face de la maison où vivent les prostituées.
Ensemble ils vont créer des liens même s'ils sont diamétralement différents. Quelque chose qui relève de la grâce va faire qu'ils vont se rapprocher et se comprendre.
Il est difficile de classer ce long métrage dans une catégorie, car il est conçu de manière inattendue et mélange les genres.
De plus, la réalisatrice a fait le choix d'interpréter le rôle titre qui est assez difficile à jouer surtout dans certaines scènes qui sont assez intenses.
Mélangeant la musique, les dialogues, les interventions religieuses diffusées à la radio, le bruit ambiant, la réalisatrice marie aussi la caméra en faisant flotter les personnages, une manière de s'évader pour celles et ceux qui ont des problèmes et se réfugient dans des paradis artificiels.
On découvre un pays, et surtout une ville Jacmel, où de nombreuses catégories de personnes se mélangent, se côtoient et où la vie pour beaucoup n'est pas aisée.
Un film inattendu, qui va déstabiliser par certaines scènes mais qui nous propose des plans lumineux, des couleurs vives et chaudes tout cela dans un chaos indescriptible.
Pour en savoir plus :
A propos de la réalisatrice
Gessica Généus est une actrice, autrice, réalisatrice et productrice haïtienne.
Elle débute sa carrière à 17 ans dans un premier rôle au cinéma avec Barikad de Richard Sénécal, avant de s’imposer progressivement comme l’une des actrices importantes du cinéma contemporain caribéen.
Après le séisme de 2010, elle s’engage dans la reconstruction de son pays en travaillant avec les Nations unies. Elle part ensuite étudier à l’Acting International à Paris, puis retourne en Haïti où elle fonde la société Ayizan Production, avec la volonté de faire émerger un cinéma écrit et produit depuis Haïti. À partir de 2014, elle développe un travail de réalisatrice qui s’inscrit dans la durée. Elle réalise Vizaj Nou (2014–2016), série de portraits de figures majeures de la société haïtienne contemporaine, avant de signer Douvan jou ka leve (2017), son premier film d’envergure. Profondément intime, ce film prend sa source dans son histoire personnelle, marquée par la maladie mentale de sa mère et les croyances qui l’entourent. À travers ce récit, Gessica Généus interroge ce qu’elle nomme une « maladie de l’âme », au croisement de la spiritualité et du vécu haïtien. Salué dans de nombreux festivals internationaux, il remporte plusieurs prix, dont le Grand Prix du Festival international du film documentaire Amazonie-Caraïbes (FIFAC) et le Prix de l’Île d’or au FIFIG, et révèle une écriture singulière.
En 2021, elle réalise son premier long-métrage de fiction, Freda, présenté en sélection officielle au Festival de Cannes dans la section Un certain regard. Le film, porté par une mise en scène précise et incarnée, s’attache au quotidien de jeunes femmes à Port-au-Prince et capte, à travers leurs trajectoires, les tensions d’un pays traversé par des choix impossibles. Salué par la critique internationale, Freda remporte 25 prix en festivals et confirme la place singulière de Gessica Généus dans le cinéma contemporain.
Avec Marie Madeleine, son nouveau long-métrage, elle franchit un cap. Tourné en Haïti dans un contexte de plus en plus contraint, le film prolonge et intensifie son geste cinématographique. Elle y affirme un cinéma de présence, où les corps, les visages et les trajectoires individuelles deviennent le lieu d’une histoire collective. Dans un pays aujourd’hui en grande partie inaccessible au cinéma, son travail s’inscrit autant dans une exigence artistique que dans une nécessité.
Festivals et prix :
Festival de Cannes 2026, sélection officielle, Cannes Première
Festival du film romantique de Cabourg 2026, Grand Prix du jury
Festival De l’écrit à l’écran de Montélimar 2026, Grand Prix du jury
Festival des Cinq Continents de Ferney Voltaire 2026, Grand Prix du jury et Grand Prix des lycéens
Festival de la Villa Médicis 2026, Grand Prix du jury
Festival Effervescence de Macon 2026, Prix spécial du jury
Festival de Namur 2026, Prix de la meilleure image
MA NOTE : 3/5
Crédits photos et vidéo : Pyramide Distribution
AU CINÉMA LE 21 OCTOBRE 2026 MARIE MADELEINE Réalisé par Gessica Généus Scénario : Gessica Généus Avec : Gessica GÉNÉUS, Beonard MONT...
Juliette, 30 ans, semble avoir tout pour elle : un poste prestigieux dans la finance, une belle maison, une vie rythmée par les voyages et les amours de passage. Lorsqu’elle est agressée par un collègue, son monde s’effondre. Juliette s'engage alors sur un nouveau chemin pour redonner un sens à sa vie.
Ma critique :
Une fois de plus très intelligemment, Robert Guediguian, nous propose une œuvre authentique se déroulant dans le Sud.
Fidèle à certains acteurs on retrouve dans le rôle phare Marilou Aussilloux, qui était au générique de la Pie Voleuse, et à ses côtés des interprètes qui sont souvent présents à commencer par Ariane Ascaride mais aussi Jean-Pierre Darroussin, Grégoire Leprince-Ringuet, Gérard Meylan, Lola Naymark.
Juliette est née dans une famille de classe moyenne entourée de ses parents et de deux frères. Son père et sa mère l'ont poussé à faire des études et elle a désormais un emploi solide, bien rémunéré et y consacre tout son temps.
Elle a des aventures de passage et ne se sent plus du même monde que son entourage. Lors d'une fête de travail, ayant trop bu, elle va être victime d'une agression de la part de l'un de ses supérieurs et sa vie va s'en trouver chamboulée.
Elle va pouvoir compter sur ses parents, sa meilleure collègue, son voisin, et s'apercevoir qu'elle a fait fausse route jusqu'à présent.
Après avoir pris du recul et surtout tenter de surmonter ce qui lui est arrivée, elle va s'investir dans une tâche complètement différente afin d'aider les autres, mais sans le savoir qui va la soulager.
Une fois de plus le réalisateur fait la part belle aux femmes et Juliette, interprétée magnifiquement par
Marilou Aussilloux, nous propose un portrait d'une personne qui va devoir affronter et surmonter des épreuves, qui se cherche et qui représente la génération d'aujourd'hui.
En effet, alors qu'au début du film elle n'a besoin de personne pour vivre comme elle l'entend, dans la seconde partie elle va chercher du soutien, d'une épaule pour l'écouter, la guider, l'aimer, et alors qu'elle vivait dans un système bien rodé qu'elle croyait bien et qui la rendait heureuse, elle va s'apercevoir qu'elle faisait fausse route.
Le passé fait aussi partie de ce récit, car sa mère et elle vont découvrir que leurs origines ne sont pas celles qu'elles croyaient et que l'histoire au travers de Juliette peut se répéter.
Robert Guediguian aborde aussi le collectif avec ses femmes venues de tous horizons, toutes enceintes et qui ont trouvé refuge dans une association.
Le hasard, même malheureux par ce qui c'est produit, aura fait que Juliette va y trouver sa place et alors qu'elle était jusqu'alors assez indifférente à ce qui se passait hors de sa vie, elle va s'investir et se montrer plus humaine, ce qui l'amener à changer également ses rapports avec sa famille avec qui elle n'avait plus d'échanges profonds et qui l'ennuyait.
Le réalisateur aborde également le racisme qui vient de toute part aussi bien des gens extérieurs, mais des filles qui vivent entre elles.
Robert Guediguian arrive à faire passer une alchimie certaine entre les acteurs, même si leurs personnages sont opposés, ce qui fait que l'on visionne ses films avec toujours autant d'intérêt et de plaisir.
Une vérité émane toujours de ce qu'il nous propose, et malgré un ou des sujets graves, il arrive à nous livrer un message d'espoir et nous faire croire qu'il peut toujours y avoir des jours meilleurs.
Pour en savoir plus :
A propos du réalisateur
Robert Guediguian est né à Marseille en décembre 1953.
Il est l’un des producteurs fondateurs d’AGAT FILMS - EX NIHILO, collectif de producteurs associés.
Il est auteur, réalisateur, producteur de :
1981 DERNIER ÉTÉ 1984 ROUGE MIDI 1985 KI LO SA ? 1990 DIEU VOMIT LES TIÈDES 1993 L’ARGENT FAIT LE BONHEUR 1995 À LA VIE, À LA MORT ! 1997 MARIUS ET JEANNETTE 1998 À LA PLACE DU CŒUR 2000 À L’ATTAQUE ! 2001 LA VILLE EST TRANQUILLE 2002 MARIE JO ET SES DEUX AMOURS 2004 MON PÈRE EST INGÉNIEUR 2005 LE PROMENEUR DU CHAMP DE MARS 2006 LE VOYAGE EN ARMÉNIE 2008 LADY JANE 2009 L’ARMÉE DU CRIME 2011 LES NEIGES DU KILIMANDJARO 2014 AU FIL D’ARIANE 2015 UNE HISTOIRE DE FOU 2017 LA VILLA 2019 GLORIA MUNDI 2022 TWIST À BAMAKO 2023 ET LA FÊTE CONTINUE 2025 LA PIE VOLEUSE
A propos de certains interprètes
Marilou Aussilloux, tourne ici son deuxième film auprès de Robert Guediguian. Elle a débuté sa carrière en 2015.
On peut noter ses interprétations dans Raoul Tabourin, De Gaulle, Adieu les cons, En corps, Sous le tapis, Little Jafna, Mémoire de fille, etc...
Ariane Ascaride, compagne de Robert Guédiguian, est une grande actrice française, déjà récompensée à maintes reprises : César meilleure actrice pour Marius et Jeannette, Prix d'interprétation féminine au Festival International du film de Rome pour Le voyage en Arménie, Brutus du cinéma pour Lady Jane, Coupe Volpi de la meilleure interprétation féminine à la Mostra de Venise pour Gloria Mundi.
Outre les films de Robert Guédiguian, on a pu la voir dans d'autres films, d'autres réalisateurs(trices) comme dans Drôle de Félix, Les héroïques, Le hérisson, Le processus de paix, Brodeuses, Les héritiers... Plus récemment dans Un champ de fraises pour l'éternité.
MA NOTE : 3.9/5
Crédits photos et vidéo : Diaphana Films - Agat-films, Bibi-film, Arte-france-cinema
AU CINÉMA LE 21 OCTOBRE 2026 UNE FEMME AUJOURD'HUI Réalisé par Robert Guediguian Scénario : Robert Guediguian et Serge Valletti ...
Gayance, productrice et DJ haïtienne-canadienne née à Montréal et basée à Lisbonne, faisait récemment ses débuts sur Tru Thoughts avec hellooooo????, un hymne club survolté qui puise sa force dans le non-sérieux, coproduit par funkywhat et mettant en vedette Magi Merlin.
Le 16 juillet, l’artiste repérée par Gilles Peterson, DJ Mag, Laurent Garnier, BBC Radio 6 Music, Konbini ou encore Clash Magazine annonçait son nouvel album, roaming.
Décrit comme un « carnet de voyage sonore né d’une décennie passée en transit », roaming s’inspire des expériences vécues par Gayance au Brésil, à Bruxelles, à Amsterdam et au-delà, explorant « le “mouvement politique” de la diaspora » à travers une sonorité fluide et imprégnée d’influences mondiales. Ancré dans son héritage haïtien et façonné par des années passées à évoluer au sein de la culture club internationale, l’album met en lumière une artiste qui redéfinit sa relation tant au lieu qu’à elle-même.
Après le succès retentissant de son premier album Mascarade (Rhythm Section International), Gayance a traversé une période marquée par d’intenses pressions tant personnelles que professionnelles. Son déménagement à Lisbonne, associé à un intérêt accru pour la phytothérapie et la spiritualité, lui a permis de trouver un espace de réflexion et de guérison, qui a finalement nourri le cœur émotionnel et conceptuel de roaming. Tout au long de l’album, les thèmes de la libération, de la transformation et de l’instinct de survie occupent le devant de la scène. Oeuvre à la fois profondément personnelle et d’une grande résonance, roaming fait le lien entre mémoire, mouvement et réappropriation à travers le son. roaming est un album marqué par la transition, ancré dans la résilience, porté par une vision claire et une honnêteté brute.
GAYANCE
Album : Roaming
Disponible depuis le 9 octobre 2026
Crédits photos et vidéo : Gayance - Hugo Bernier
Tess Roby
Aisha Vertus
Gayance , productrice et DJ haïtienne-canadienne née à Montréal et basée à Lisbonne, faisait récemment ses débuts sur Tru Thoughts avec hell...
Après cinq années passées sur les routes, portant leurs hymnes des petites salles de concert jusqu’aux arènes affichant complet, le groupe de rock écossais The Snuts est de retour. En octobre 2026, le quatuor dévoilera une œuvre humaine et émouvante, après avoir pris le temps de se reconnecter à ses racines dans sa ville natale. JoyInShortMoments sortira le23octobre.
Le chanteur et principal compositeur du groupe, Jack Cochrane, explique : « JoyInShortMoments, en tant que projet, est un acte de foi en la confiance en soi. La frontière entre l’artiste et l’être humain a été une source de conflit permanent tout au long des deux années qui ont vu naître cet album. La vie que nous avons choisie de mener durant cette période est naturellement devenue le catalyseur qui a façonné les thèmes de ce quatrièmealbum. Le titre de l’album est davantage une conclusion qu’un point de départ. J’ai découvert que la vie a parfois le don de vous obliger à trouver les réponses à toutes les questions que vous vous posez, aussi fort que vous tentiez d’y résister. Après trois albums marqués par l’observation et la quête constante de validation, le bruit finit par devenir assourdissant. Les événements de la vie réelle ont commencé à me surprendre, et tenter de contrôler ce qui pouvait l’être tout en vivant dans un mouvement perpétuel est devenu trop difficile. Me reconnecter à moi-même, mais aussi aux autres, est devenu ma priorité absolue. J’espérais qu’au fil de ce cheminement, je découvrirais ce dont j’avais réellement besoin, non seulement dans la vie, mais aussi pour créer un album qui me ressemble et qui me tienne profondément à cœur. »
Le groupe a déjà dévoilé Defibrillator, accompagné d’un clip.
À propos du titre, Jack Cochrane confie : « Defibrillator est un morceau qui célèbre la vie en communauté et qui relativise les inquiétudes parfois écrasantes que peut susciter le simple fait d’être en vie. Je voulais écrire une chanson qui raconte la décision consciente de vivre et d’aimer davantage. D’aborder la vie avec plus de légèreté et de mettre son ego de côté aussi souvent que possible. J’apparais moi-même par moments comme un personnage dans le récit. Si cette chanson parvient à dépeindre — ou même à inspirer — une façon de vivre plus libre et plus insouciante, alors j’en serai heureux. »
Credit Jacob Campbell
THE SNUTS
Nouvel album Joy in short moments
Le 23 octobre 2026
Crédits photos et vidéo : The Snuts - Jacob Campbell
Après cinq années passées sur les routes, portant leurs hymnes des petites salles de concert jusqu’aux arènes affichant complet, le group...
Zélie La Pirate, le spectacle d'Aurélie Cabrel, qui a fait chavirer près de 10 000 spectateurs revient à Paris du 17 octobre au 30 décembre 2026 sur la scène de l'ApolloThéâtre.
Embarquez pour une aventure hautement décoiffante avec Zélie la
Pirate, le spectacle musical qui a conquis le cœur des petits… et
déclenché les éclats de rire des grands !
Zélie la Pirate, c’est l’histoire d’une jeune fille pétillante en
quête de devenir pirate contre l’avis de son père ! Au sein du navire
l’Aramacao, elle compte bien réaliser son rêve aux côtés du reste d’un
équipage, haut en couleur entre sa « nounou » Barbemolle, son fidèle
compagnon Hashtag et l’intrigant Charles de La Mare de l’Etang Sec.
Entre aventures palpitantes, gags savoureux et rebondissements à
gogo, les surprises s’enchaînent sans jamais lâcher l’équipage. Sans
oublier un tourbillon de chansons originales, de chorégraphies
endiablées et de magie visuelle.
Co-écrit par Aurélie Cabrel, l’aventure de Zélie la Pirate a commencé
avec deux livres musicaux déjà disponibles en livre-CD et à retrouver
également au format audio sur toutes les plateformes de streaming.
Après le succès de sa première résidence parisienne au Grand Point
Virgule Zélie la Pirate amarre à
nouveau à Paris dès le 17 octobre 2026 à l’ApolloThéâtre. Ça chante, ça
danse, ça rigole à tous les âges ! Rires, surprises et émotions
garanties !
Préparez-vous à embarquer pour une aventure hautement décoiffante avec Zélie la Pirate, le spectacle musical mis en scène par Aurélie Cabrel et Fanny Dupin qui a conquis le cœur des petits... et déclenché les éclats de rire des grands ! Ça chante, ça danse, ça rit et ça rêve à tout âge.
A ne pas rater à Paris à l'ApolloThéâtre du 17 octobre au 30 décembre 2026 et en tournée dans toute la France (toutes les dates sur le site officiel).
Zélie La Pirate
A Paris à l'ApolloThéâtre du 17/10 au 30/12/2026
Et en tournée
Pour un public de 3 à 90 ans.
Durée : 1h10
La distribution du spectacle :
Auteur(s) : Aurélie Cabrel, Esthen Dehut, Olivier Daguerre, Bruno Garcia
Artiste(s) : Juliette Lefebvre, Ludovic Payen, Alexis Hauchard, David Cami de Baix
Mise en scène : Aurélie Cabrel, Fanny Dupin
Crédits photos et vidéo : MOHM - Zélie la pirate
Zélie La Pirate , le spectacle d' Aurélie Cabrel, qui a fait chavirer près de 10 000 spectateurs revient à Paris du 17 octobre au 3...
GOLD,
groupe phare de la chanson française des années 80, reprend la route à
travers toute la France. Avec ce concert événement, porté par Alain Llorca et une nouvelle génération de musiciens, le groupe écrit une nouvelle page d'une histoire scénique commencée il y a quarante ans, de l'Olympia au Casino de Paris.
Eventside et Alain Llorca sont donc heureux d'annoncer le grand retour de GOLD sur une scène parisienne mythique : le Casino de Paris, salle prestigieuse du 9ᵉ arrondissement, le mercredi 21 octobre 2026 à 20h00.
Un rendez-vous hautement symbolique, puisqu'il se tient presque jour
pour jour, quarante ans après les trois soirées mémorables et sold-out
du groupe à l'Olympia, en octobre 1986, pour une soirée annoncée comme
un grand moment de nostalgie, d'émotion et de musique live.
Quarante ans de tubes, une énergie intacte
Depuis les années 80, GOLD occupe une place à part dans le paysage de la chanson française. Des titres devenus incontournables comme Plus près des étoiles, Capitaine abandonné, Ville de lumière, Laissez-nous chanter, T'es pas fou, Calicoba ou encore Rio de Janvier continuent, quatre décennies plus tard, de faire chanter plusieurs générations de public. Le groupe totalise à ce jour 5 millions de disques vendus, récompensés par 9 disques d'or et 1 disque de platine.
Porté par Alain Llorca, figure emblématique de l'aventure GOLD et garant de l'ADN original du groupe, entouré de Didier Escudero au clavier et à la direction musicale, GOLD
reprend la route avec un nouveau spectacle de 1h45. Autour d'Alain
Llorca, une nouvelle génération de musiciens de haut vol s'approprie ce
répertoire mythique, pour une version à la fois fidèle, puissante,
moderne et habitée du son culte des années 80, où l'exigence sonore et
visuelle est absolue. Plus qu'un concert, c'est une véritable complicité
de scène et un partage inconditionnel avec le public que GOLD vient offrir à Paris — « GOLD ne joue pas ses chansons par nostalgie, mais parce qu'elles sonnent encore plus fort aujourd'hui ».
Cette date au Casino de Paris s'inscrit dans une tournée qui mène GOLD à travers toute la France
Avec : Sara Montpetit, Monia Chokri, Sylvie Testud, Julianne Côté
Distribué par Wayna Pitch
Genre : Drame
Origine : Canada (Québec)
Durée : 2 h 01
Synopsis :
Anna, 18 ans, demande l’aide médicale à mourir. Elle décide de se laisser quinze jours pour accomplir son souhait de revoir ses demi-sœurs avant de s’éteindre. Séparées par le procès de leur père quatre ans auparavant, les trois sœurs révèlent leurs forces individuelles et collectives à travers ces ultimes moments de sororité où leurs vies s'entremêlent.
Ma critique :
Il est certain que ce long métrage qui nous vient du Canada est artistiquement très beau et traite de sujets délicats.
Anna une adolescente atteinte d'une maladie incurable, poste sur les réseaux son état et dans une story elle fait une déclaration à l'une de ses demi-soeurs qu'elle n'a pas vue depuis 4 ans afin que cette dernière lui rende visite. Elle avoue aussi avoir fait appel à l'aide médicale pour mettre fin à ses jours, ses souffrances étant atroces.
Éléonore la sœur concernée est émue de ce qu'elle découvre à l'écran ne sachant pas Anna malade. Elle en parle à son autre sœur, Eve, qui est aussi la demi-sœur d'Anna.
Toutes deux ont porté plainte contre leur père pour des abus sexuels qu'il a commis et ont rompu certains liens familiaux suite à un procès. Nous ne verrons jamais le père, nous l'entendrons au téléphone mais on n'en saura jamais vraiment plus.
On voit donc tour à tour Anna et sa mère Stéphanie chez elles. Il n'est pas aisé pour Anna d'affronter chaque journée, mais il n'est pas non plus facile pour Stéphanie de voir son enfant ainsi et de devoir l'aider au quotidien.
Quant aux deux autres sœurs elles parlent longuement si elles se rendent chez Anna et appréhendent les retrouvailles bien que Éléonore en ait vraiment envie. On va les voir aller lui rendre visite et passer les derniers instants de son existence avec elle.
La réalisatrice aborde largement, et sans faux semblant, la maladie et les conséquences qu'elle peut provoquer au quotidien pour la souffrante mais aussi ses proches.
Ce long métrage vaut d'abord par les prestations des quatre comédiennes avec en tête la jeune Sara Montpetit qui interprète avec brio et une extrême sincérité Anna.
Sans oublier ses sœurs jouées par Monia Chokri et Julianne Côté, ainsi que sa mère où l'on retrouve Sylvie Testud. Elles sont toutes magnifiques en femmes qui vont tout faire pour apporter l'affection nécessaire à Anna, même si à certains moments rien n'est facile.
On peut noter aussi la manière de tourner de Brigitte Poupart en faisant le choix d'un format 2:35 (anamorphique) et en offrant de belles images comme cette scène où Anna est dans la piscine.
Les thèmes abordés sont nombreux comme l'aide à mourir, les abus sexuels, une famille divisée et certaines sont parfois dures.
Malgré une longueur de film que l'on aurait voulu un peu plus courte, cette œuvre qui est le premier long métrage de fiction pour la réalisatrice prouve que cette dernière a beaucoup de talent et avec un film de femmes, ces dernières nous offrent des prestations uniques aussi bien devant que derrière la caméra.
Pour en savoir plus :
A propos de la réalisatrice
Depuis 30 ans, Brigitte Poupart est une artiste pluridisciplinaire : elle est actrice, metteure en scène, réalisatrice de documentaire, de fiction et d’art numérique. Ses œuvres ont voyagé à l’international.
Formée au Conservatoire d’art dramatique de Montréal, Brigitte Poupart a joué dans plus d'une trentaine de productions théâtrales. Elle a participé à des tournées internationales (Australie, États-Unis, Europe).
Elle a cofondé en 1991 la compagnie Transthéâtre où elle produit, dirige et écrit ses propres créations. Sa dernière production Jusqu’à ce qu’on meure était au théâtre La Villette à Paris jusqu’en décembre 2025.
Elle a également remporté un prix d’interprétation au Gala Québec Cinéma en 2018 pour son rôle dans Les affamés de Robin Aubert. Au cinéma, on a pu la voir aussi dans le film Monsieur Lazhar de Philippe Falardeau en compétition aux Oscars pour meilleur film en langue étrangère. Elle joue également dans le film Les Tortues de David Lambert co-production Belge et québécoise avec Dave Johns et Olivier Gourmet.
En arts numériques, elle signe Ciel à Outrances coproduit avec le Centre Phi.
L’installation gagne deux prix Numix. Son court-métrage en réalité virtuelle fut présenté à Cannes en 2017. Elle signe aussi la mise en scène du spectacle Luzia du Cirque du Soleil. Présenté dans plusieurs pays, son émouvant documentaire Over My Dead Body, qu’elle qualifie comme son œuvre phare, a été couronné d’un Jutra et du Grand prix du Conseil des arts et des lettres du Québec.
Son deuxième long-métrage documentaire, À travers tes yeux, est sorti au Québec à la fin de l’année 2025. Elle a co-réalisé un court métrage UWD avec Myriam Verreault produit par Transthéâtre et Voyelles Films. Le court-métrage a remporté plusieurs prix et participé à plus de quarante festivals.
Elle a présenté une exposition immersive sur Magellan jusqu’en mars 2026 au Musée de la Marine à Paris avec la compagnie Lucid Realities.
Où vont les âmes est son premier long-métrage de fiction.
A propos des interprètes
Sara Montpetit se distingue par son approche sensible et intuitive du métier d’actrice. Issue d’une famille de danseurs, elle place sa passion au cœur de son travail. Sélectionnée parmi 1200 candidates, elle se retrouve pour la première fois à l’écran à 18 ans, où elle incarne Maria Chapdelaine, dirigée par Sébastien Pilote. Cette performance lui vaut l’Iris de la Révélation de l’année en 2022. La même année, elle confirme son talent avec Falcon Lake de Charlotte Le Bon, sélectionné à la Quinzaine des cinéastes et nommé aux César. En 2023, elle incarne Sasha, une vampire empathique, dans Vampire humaniste cherche suicidaire consentant, primé à la Mostra de Venise et gagnant du prix du jury à la Giornate degli Autori. En 2024, elle interprète Marion dans la série Cérébrum sur adio-Canada, captivant le public par sa profondeur et son authenticité.
Formée au Cours Florent puis au Conservatoire national supérieur d'art dramatique, Sylvie Testud débute au cinéma dans les années 1990. En 1998, elle décroche son premier grand rôle, celui de Béa dans Karnaval de Thomas Vincent. En 2000, sa prestation dans La Captive de Chantal Akerman (adaptation du roman La Prisonnière de Marcel Proust) lui vaut une nomination au Europeean Film Awards. Elle reçoit le César du meilleur espoir féminin en 2001 pour Les blessures assassines de Jean-Pierre Denis, puis le César de la meilleure actrice en 2004 pour Stupeurs et tremblements d'Alain Corneau, adapté du roman d’Amélie Nothomb.
En parallèle, elle entame une carrière d’autrice. Elle a publié cinq ouvrages dont le dernier, C’est le métier qui entre (2014), a été porté à l’écran en 2016 par Diane Kurys sous le titre Arrête ton cinéma !.
Alternant entre petit et grand écran, elle réitère sa collaboration avec Diane Kurys au cinéma pour les films Sagan (2008) et Pour une femme (2013), continue à tourner à l'étranger, notamment sous la direction de Luca Guadagnino (Suspir I A), et a aussi participé à la série Eden (2019) du belge Dominik Moll.
Elle passe également derrière la caméra pour réaliser son premier long-métrage en 2012, La vie d’une autre, mettant en scène Juliette Binoche et Mathieu Kassovitz et a dernièrement réalisé Maman ne me laisse pas m’endormir adaptation du roman de Juliette Boudre. Elle retrouve récemment Olivier Dahan dans Simone, le voyage du siècle.
Au théâtre, elle incarne Valérie Bacot dans le seul en scène Tout le monde savait, rôle qui lui vaut un Molière. Elle est actuellement sur les planches dans la pièce La vérité de Florian Zeller.
Depuis sa sortie du Conservatoire d'art dramatique de Montréal en 2005, Monia Chokri s'est imposée au théâtre, à la télévision et au cinéma. C'est avec le rôle de Marie dans Les Amours imaginaires de Xavier Dolan qu'elle est révélée au grand écran, une performance saluée par la critique. Suivra Laurence Anyways toujours de Xavier Dolan, ainsi que dans Gare du Nord, quatrième long métrage de la réalisatrice française Claire Simon.
En 2013, elle écrit et réalise son premier court-métrage Quelqu'un d'extraordinaire, couronné d'un Jutra et d'un prix au Festival South By Southwest. En 2017, elle tient un rôle dans Les affamés de Robin Aubert, élu meilleur film canadien au Festival International du Film de Toronto. En 2019, son premier long-métrage La femme de mon frère, qu'elle signe également au scénario, est acclamé à Cannes, où elle remporte le Prix coup de cœur du jury – Un certain regard.
En 2020, elle joue pour la première fois dans un film qu’elle réalise Babysitter, ce dernier remporte en 2022 le prix du meilleur film au Festival de film de Monte-Carlo. La même année, elle signe le film Simple comme Sylvain qui se sera nominé au Festival de Cannes, Section "Un Certain Regard".
Toujours au cinéma, elle joue en 2021 dans Falcon Lake (Charlotte Le Bon), et en 2024 dans Des preuves d’amour (Alice Douard) et Mercato (Tristan Séguéla).
Julianne Côté exerce le métier d'actrice depuis l'enfance. C'est avec Tu dors Nicole de Stéphane Lafleur (2014) qu'elle s'impose à l'écran, remportant le Prix de la meilleure actrice au Vancouver Film Critics Circle ainsi que le Prix Geneviève Bujold : Espoir du cinéma québécois.
À la télévision, elle marque les esprits dans les cinq saisons du Chalet et dans De Père en Fille, série dont elle est également l'auteure — plume qui lui vaut en 2022 le Gémeaux du Meilleur texte numérique : comédie.
Au cinéma, elle enchaîne avec Mad Dog Labine, Avant qu'on explose et Ça sent la coupe, avant d'incarner Éléonore dans Où vont les âmes de Brigitte Poupart en 2024. La même année, elle tient le rôle de Joëlle dans la série Mr. BIG.
MA NOTE : 3.4/5
Crédits photos et vidéo : Wayna Pitch
AU CINÉMA LE 14 OCTOBRE 2026 OÙ VONT LES ÂMES Réalisé par Brigitte Poupart Scénario : Brigitte Poupart Avec : Sara Montpetit, Moni...